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Volant sport multifonctions

Audi A5 Sportback V6 Quattro S Line

Garage Confidentiel vous propose cette magnifique Audi A5 Sportback Quattro S Line, V6 TDI 3.0 de 218cv, suréquipée, boite S Stronic 7, de février 2018 avec 45.900 km

Vous êtes amateur de nouvelles technologies ? L’A5 Sportback ne devrait pas vous décevoir sur ce point. Elle s’est mise à la page avec l’arrivée de nombreux équipements issus des derniers modèles de la marque. Ce modèle est équipé du tableau de bord digital « virtual cockpit », des phares Matrix LED et du régulateur de vitesse « intelligent » utilisant les données du GPS pour anticiper un virage ou une intersection afin de réduire la consommation. Mais aussi la conduite assistée dans les bouchons ou encore le système audio Bang&Olufsen à 19 HP.

La nouvelle Audi A5 Sportback évolue également plus profondément sur le fond. Reposant sur la récente plateforme MLB-Evo, elle s’avère plus convaincante à mener que sa devancière, notamment grâce à des trains avant et arrière à cinq bras revus et un amortissement plus efficace. Un progrès encore plus perceptible avec le châssis sport livré en série sur cette finition S line.

Malgré le basculement du marché, l’A5 continue en effet à se vendre en majorité en motorisation Diesel, y compris auprès des particuliers. Sous son capot, cette A5 embarque le tout dernier bloc V6 TDI 3.0 qui se montre bien plus performant et réactif que le 2.0 TDI 190 et offre une sonorité plus douce et des reprises plus franches. La transmission S tronic 7 a réalisé quelques progrès en matière de douceur et de rapidité des passages. Côté châssis, l’A5 mise sur la sportivité en finition S Line où le châssis sport et les jantes de 19 pouces rotors procurent une agilité réellement supérieure.

En conclusion, il n’y avait finalement rien à redire et cette nouvelle version qui nous a largement séduit. Performances, finition, attrait visuel, la recette semble toute bonnement adaptée au marché actuel et à vos besoins. Elle représente en somme la berline familiale par excellence.

Audi RS6 Avant 4.0 V8 Bi-Turbo

Garage Confidentiel vous propose cette magnifique Audi RS6 Avant 4.0 V8 BI-TURBO 560CV, Quattro, de décembre 2014 avec 64.700km

Avec une puissance de Porsche 911 Turbo S, l’Audi RS6 Avant enflamme le macadam ! Un véritable monstre déguisé en break familial… Sur le papier, les caractéristiques sont tonitruantes.

LE MOTEUR

La RS6, on l’a connue avec un fantasmagorique V10 biturbo de 580 chevaux ! Trop, c’est trop, se sont sans doute dits les Allemands. Délaissant cette mécanique tectonique, les ingénieurs sont revenus à quelque chose de plus raisonnable, à savoir un V8 biturbo de 4 litres ! Mais il fallait bien répondre du tac au tac aux BMW M5 et autres Mercedes E63 AMG : Audi a donc optimisé son moteur jusqu’à le faire cracher la même puissance que ses deux concurrentes : 560 chevaux !

LE LOOK

Avec ses ailes hypertrophiées, ses jupes latérales, ses entrées d’air béantes et ses deux pipeline qui lui servent de tuyères d’échappement, on se doute fort qu’il ne s’agit pas du gentil break 2.0 TDI de votre beau-père… Contrairement à la S6 qui joue plutôt sur une certaine finesse, la RS6 évoque clairement la brutalité de sa mécanique. Même avec cette teinte mat du plus bel effet.

L’HABITACLE

Dans l’habitacle, les sièges au maintien renforcé laissent augurer de belles parties de plaisir. Le compteur, lui, annonce la couleur : 320 km/h ! Et entre les logos RS6 et les inserts en carbone, on se doute bien que la chose n’est pas exactement prévue pour promener mémé en toute quiétude.  A ce titre, on soulignera la superbe qualité du cuir matelassé.

CONCLUSION

La RS6, c’est une machine de guerre pouvant donner le meilleur d’elle-même en toutes circonstances, en dépit d’une puissance effrayante. Un engin parfaitement exploitable au quotidien, car modulable, confortable, sûr et spacieux, mais également capable, à l’occasion, d’estomaquer quelques sportives égarées sur son chemin. Du beau travail…

Audi A5 Sportback S Line S Tronic 7

Garage Confidentiel vous propose cette magnifique Audi A5 Sportback S Line, TDI 190cv, suréquipée, boite S Stronic 7, de juillet 2017 avec 74.950 km

Vous êtes amateur de nouvelles technologies ? L’A5 Sportback ne devrait pas vous décevoir sur ce point. Elle s’est mise à la page avec l’arrivée de nombreux équipements issus des derniers modèles de la marque. Ce modèle est équipé du tableau de bord digital « virtual cockpit », des phares Matrix LED et du régulateur de vitesse « intelligent » utilisant les données du GPS pour anticiper un virage ou une intersection afin de réduire la consommation. Mais aussi la conduite assistée dans les bouchons ou encore le système audio Bang&Olufsen à 19 HP.

La nouvelle Audi A5 Sportback évolue également plus profondément sur le fond. Reposant sur la récente plateforme MLB-Evo, elle s’avère plus convaincante à mener que sa devancière, notamment grâce à des trains avant et arrière à cinq bras revus et un amortissement plus efficace. Un progrès encore plus perceptible avec le châssis sport livré en série sur cette finition S line.

Malgré le basculement du marché, l’A5 continue en effet à se vendre en majorité en motorisation Diesel, y compris auprès des particuliers. Sous son capot, cette A5 embarque le tout dernier bloc quatre cylindres 2.0 TDI du constructeur. Fidèle à lui-même, le TDI 190 se montre plus linéaire que le TDI 150 et offre une sonorité plus douce et des reprises plus franches. La transmission S tronic 7 a réalisé quelques progrès en matière de douceur et de rapidité des passages. Côté châssis, l’A5 mise sur la sportivité en finition S Line où le châssis sport et les jantes de 18 pouces  procurent une agilité réellement supérieure.

En conclusion, il n’y avait finalement rien à redire et cette nouvelle version qui nous a largement séduit. Performances, finition, attrait visuel, la recette semble toute bonnement adaptée au marché actuel et à vos besoins. Elle représente en somme la berline familiale par excellence.

Ford Mustang Shelby GT350

Garage Confidentiel vous propose cette magnifique Ford Mustang Shelby GT350 v8 5.2l 526ch, boite mécanique, de janvier 2017 avec seulement 9.950 km.

La Ford Mustang! Voilà certainement une voiture qui n’a plus besoin de présentation, elle qui est sur nos routes depuis plus de 50 ans déjà, bien avant l’invention de la cassette audio. Elle a permis à plusieurs de réaliser un rêve, soit de posséder une voiture sport, racée et performante tout en composant avec un budget modeste.

Sur cette version les stylistes ont voulu lui donner un design plus exotique, qui plairait notamment davantage aux autres marchés. La Mustang n’aura jamais été aussi européenne. Voilà probablement l’origine du nom Fastback qui est maintenant associé au coupé. Malgré tous les véhicules que nous avons l’occasion de voir et d’essayer, cette mustang ne laisse personne indifférent fait tourner beaucoup de têtes.

Coté moteur, il procure à la voiture toutes ses lettres de noblesse, non seulement en raison de sa puissance, mais surtout grâce à sa riche sonorité. La GT représente la véritable expérience Mustang, le V8 transforme la voiture en bolide de piste! Coté tenue de route, depuis l’arrivée de la suspension indépendante à l’arrière, n’en déplaise à certains, la voiture est plus confortable en conduite quotidienne.

Dans l’habitacle, on apprécie la qualité de finition et l’attention aux détails à bord. C’est un mélange d’éléments rétro et modernes de très bon goût. On aime bien l’éclairage d’ambiance et de l’instrumentation, le tout apportant une belle touche de sportivité. Les sièges quant à eux, imposent un maintien sportif et confortables qui ne vous laissera pas indifférent.

En conclusion, loin d’un indomptable dragster, la Mustang Shelby GT350 est une vraie sportive, capable de titiller l’efficacité de rigoureuses allemandes. Elle manque certes d’un brin de progressivité aux limites d’adhérence, ou d’une once d’agilité dans les parties sinueuses. C’est en tout point ce qui fait le charme… Le duo boîte mécanique/moteur atmosphérique (très lyrique !), rappelle des sensations devenues rares chez les sportives modernes. Cette attachante proposition aurait ainsi sa place sur le marché européen. Chanceux Américains direz-vous… C’est pourquoi Garage Confidentiel vous propose cette version déjà homologuée et immatriculée en France. Disponible immédiatement, de quoi vous faire rugir de plaisir !

BMW Série 3 330d xDrive DA (F30) M Sport

BMW Série 3 330 xDrive DA (F30) M Sport 2017

Garage Confidentiel vous présente cette magnifique BMW Série 3 330d xDrive (F30) éditionM Sport, 258cv, avec de nombreuses options du 04/2017 comptabilisant 24.900km.

Si la Série 3 a trôné si longtemps au sommet du segment, battant la concurrence avec facilité pendant 40 ans, c’est parce que, contrairement à ses rivales qui ne cherchaient qu’à reproduire la formule gagnante, la berline sport de BMW arrivait à être à la fois une voiture de luxe et une voiture sportive servant de référence sur plusieurs points. Sa dynamique de conduite et sa réactivité étaient manifestement supérieures à celles de ses concurrentes, et elles ne sacrifiaient pas nécessairement le confort des occupants.

Le réglage de la boîte de vitesses est irréprochable, avec des passages aux rapports supérieurs habiles et raffinés et des rétrogradations opportunes. Le sélecteur de changement de modes de conduite permet d’activer les modes Eco Pro, Automatique et Sport, est bien situé et facile à utiliser. À notre plus grand plaisir, les différents modes ajustent la ligne d’arbre de transmission de façon notable tout en offrant des raccourcis pour obtenir des progrès plus inspirés grâce à  un sélecteur d’embrayage manuel et des palettes de changement de rapport très ergonomiques.

Le 330 dans sa version XD améliore toutes les qualités sus-citées. Plus de rondeur, plus de souplesse et plus de vigueur. Il faut dire que ce moteur a converti bon nombre d’automobilistes au Diesel. Il faut avouer que ses caractéristiques sont tout simplement exceptionnelles : : 258 ch et 4,9 litres aux 100 km ! Avec 139 g/km de CO2 rejetés, il se positionne même en zone neutre ! Qui dit mieux avec un couple de 560 Nm disponible dès 1.500 tr/min et des accélérations dignes d’une sportive ? (0 à 100 en 5,6 secondes et 25,3 s au 1000 m départ arrêté).

Le châssis se montre à la hauteur de la mécanique, c’est-à-dire aussi appréciable en termes de confort qu’en dynamisme. Quant au châssis, difficile de faire la fine bouche. Cette BMW Série 3 F30 réussit à se montrer plus confortable que sa devancière tout en restant aussi crédible sur le plan dynamique. Aidée par une répartition des masses idéale (50/50) et une direction électrique à la précision chirurgicale, cette berline s’assoit instantanément sur ses appuis et enchaîne les virages avec une déconcertante facilité, sans que les passagers n’aient à souffrir d’une raideur excessive.

Du côté intérieur, le spectacle est très agréable. Plus réussie encore que celle de la Série 6, la nouvelle planche de bord de cette Série 3 se veut aérienne et sculptée. Avec des lignes de force qui se croisent, des plastiques moussés du sol au plafond, un écran posé comme une tablette tactile et une inclinaison de 7° vers le conducteur, on se sent comme à la maison. Sans compter que cette nouvelle génération donne plus de place aux vide-poches et aux porte-gobelets. Sur cette version M Sport, l’intérieur nous transporte dans un univers énergique empreint de noir laqué, de cuir et placages façon acier brossé. Cette finition offre une direction sport, une suspension sport, ou un ciel de pavillon anthracite.

Pour autant, l’habit ne fait pas le moine. Vous pourrez donc continuer de jouer les bons « jeune cadre dynamique » en optant pour cette fameuse ambiance sportive et à la fois modern, tout en cachant votre addiction au 6 cylindre en ligne…

Audi RS3 2.5 FSI 340 S TRONIC 7

Audi RS3 Sportback 2.5 FSI 340 QUATTRO S TRONIC 7

Garage Confidentiel vous propose en exclusivité cette magnifique Audi RS3 de avril 2011 comptabilisant 66.500km

L’histoire d’Audi est indissociable du moteur 5 cylindres depuis les fabuleuses Quattro notamment. On se souvient évidemment que la première Audi RS, la RS2, faisait honneur à cet héritage, pourtant vite oublié par la suite. Pour la petite histoire, c’est grâce à Lamborghini que la tradition du L5 Audi est encore d’actualité. En effet, le 2.5 TFSI est un demi-V10. Le 5 litres de la première Gallardo, pour être précis. Evidemment, plusieurs modifications furent ajoutées, à commencer par le passage à l’injection directe. L’autre « particularité » concerne l’ajout d’un turbocompresseur Borg Warner K16 (soufflant à 1.2 bar), doublé d’un échangeur air/air. Ouvrir le capot est un plaisir pour les yeux.  Du V10, le TFSI récupère la levée variable des soupapes et le calage variable à l’admission et à l’échappement. Du coup, les chiffres parlent d’eux-mêmes : 340 chevaux, 450 Nm, le 0 à 100 km/h abattu en 4.6s et le 0 à 200 km/h en 15.9s !

Pas de doute sur les performances hors normes de cette berline compacte. Au-delà de sa simple puissance, c’est aussi la plage d’utilisation de ce 5 cylindres qui impressionne avec un couple maxi disponible de 1600 à 5300 tr/min. Au sommet de la technologie actuelle, disposant de l’injection directe, le 2.5 TFSI est extrêmement compact, permettant son logement transversal.

L’Audi RS3 Sportback pèse 1575 kg, soit 125 de plus que la TT-RS en boîte mécanique. Des efforts on été consentis pour gagner un maximum de grammes, comme en témoignent les ailes avant en fibre de carbone renforcée de plastique (CFRP). Sur la route, le poids de la RS3 se fait rapidement oublier grâce à la vigueur du moteur, la plage de disponibilité du couple maxi y étant pour beaucoup. Quelque soit le régime auquel vous vous trouvez, l’Audi RS3 vous gratifie de reprises sans équivoque et le moindre dépassement devient une simple formalité. Sur autoroute, elle sera effectivement tout à fait à son aise et sa boîte robotisée se justifiera.

Avec son assiette abaissée de 25mm et ses voies élargies le châssis d’A3 Sportback gagne en stabilité dans les courbes rapides. Mais n’allez certainement pas croire que la RS3 n’est qu’une « Autobahn racer ». Vous vous tromperiez allègrement. Sur petites routes sinueuses elle est bluffante d’efficacité, sautant d’un virage à l’autre sans que son train avant ne soit jamais débordé. Le grip est époustouflant et les changements de direction rapides ne le mettent pas en défaut. Griffée « quattro » sur la boîte à gant, on pourrait finir de se convaincre en surfant sur le site officiel d’Audi que la transmission intégrale permanente maison est de la partie. En réalité, on retrouve comme soupçonné le système Haldex qui donne la part belle à la traction en ne répartissant de la puissance sur l’arrière que lorsque c’est jugé nécessaire. Précision importante, c’est ici une nouvelle génération du Haldex par rapport à la TT-RS, la RS3 récupérant le système de la VW Golf R.

L’Audi RS3 impose une rigueur sans faille et joue comme à l’habitude sur le côté premium sportif. Sa discrétion totale saura en ravir ceux qui préfèrent l’efficacité à la flamboyance… La RS3, c’est aussi, surtout et avant tout, un moteur extraordinaire, à la voix de baryton et aux poussées explosives ! Les 4 roues motrices assurent un comportement efficace, mais annihilent toute fantaisie…

Audi R8 V8 4.2 FSI QUATTRO méca

Audi R8 V8 4.2 FSI QUATTRO 420cv boite méca

Garage Confidentiel vous propose cette magnifique Audi R8 V8 4.2 FSI QUATTRO de 420cv couplé à une boite mécanique de avril 2009 et comptabilisant seulement 37.000 km. Véhicule visible sur RDV.

Une silhouette basse (1.25m à peine de haut), courte (4.43m) mais surtout très large (plus d’1.90m) pour se poser massivement sur la route et offrir deux places généreuses aux occupants : l’Audi R8 en impose même à l’arrêt. Sa carrosserie en aluminium et magnésium abrite un châssis cage ASF (Audi Space Frame), un V8 de 420 chevaux (celui de la RS4) en position centrale arrière et la fameuse transmission Quattro. Avec 301 km/h en pointe et moins de 5 secondes pour passer de 0 à 100 km/h, elle va faire trembler la concurrence tout en montrant une docilité et une facilité de pilotage stupéfiantes.

Regard froncé sur l’horizon, gueule béante et ouïes démesurées : à l’arrêt comme en mouvement, l’Audi R8 parait concentrée sur sa mission de sportive sans concession. Un somptueux trompe l’œil dans la mesure où dès les premiers kilomètres, le conducteur apprécie un comportement dépourvu de toute sauvagerie ou brutalité. Audi dont les racines sportives remontent aux fameuses Auto Union de l’entre deux guerres n’a pas raté son entrée dans le cercle très fermé des « supercars ».

L’espace dévolu aux occupants a été généreusement calculé pour y installer des sièges semi-baquet exemplaires à tous points de vue. Confortables et ergonomiques, ils assurent un excellent maintien latéral même à forte cadence et offrent une position de conduite parfaite. Malgré la présence du V8, Audi a pu ménager un espace de rangement à l’arrière y loger clubs de golf, un blouson, un attaché case ou deux petits sacs. Le coffre quant à lui, d’un volume de 100 dm3 se situe sous le capot avant.

Audi a respecté à la lettre les critères de la voiture de sport idéale. A savoir des voies larges (1.632m à l’avant et 1.595m à l’arrière), un empattement long (2.65m), une répartition avantageuse du poids (44% à l’avant et 56% à l’arrière), un V8, en position longitudinale centrale arrière et des pneus énormes (235/40 à l’avant et 285/35 à l’arrière) sur des jantes de 18 ou 19 pouces. Pneus développés spécifiquement par Pirelli. A cette architecture tout en équilibre s’ajoutent une coque ultra légère (277 kg), des structures en alu très rigides composées de 70% de profilés, 22% de tôles d’alu et 8% de pièces moulées, et bien entendu des suspensions triangulés double à l’avant et à l’arrière.

A travers la magnifique vitrine arrière de la R8, on peut admirer le magnifique V8 FSI. Puissance et couple sont identiques culminent respectivement à 420 chevaux et 430 Nm. Le graissage par carter sec a permis ici d’abaisser le centre de gravité au profit de l’agilité et de l’équilibre de la voiture. Le système d’injection directe FSI est associé à un concept de haut régime innovant poussant les sensations jusqu’à 8250 tours/m sans pour autant remettre en cause la souplesse et les reprises à très faible allure. Compact et léger, ce V8 s’expriment au travers d’une boite mécanique à 6 rapports.

L’Audi R8 frise le sans faute et montre que l’on peut concilier, le luxe, le confort et la sportivité. En somme une GT idéale. Cette version à boite mécanique saura satisfaire les puristes et balayer d’une main toutes les réticences liées à la boîte robotisée simple embrayage R-tronic, forcément moins performante, plus brutale que les nouvelles boites de vitesses à double embrayage et sept rapports S-Tronic.

Lamborghini Aventador LP700-4

Garage Confidentiel vous propose cette magnifique Lamborghini Aventador LP700-4 (V12 de 6.5L développant 700cv) du 05/02/2013 totalisant 23.500km

De quelle voiture rêvez-vous depuis votre plus jeune âge ? A cette question mielleuse vous répondrez peut-être en citant quelques modèles très répandus sur les posters dans les années 80 ou 90. Ferrari Testarossa, et autres Dodge Viper ont fait fantasmer des millions d’amateurs automobiles des générations X et Y, mais le dénominateur commun à toutes ces décennies de rêve automobile, ce sont bien les Lamborghini. Qui n’a jamais écarquillé les yeux devant une Countach, une Diablo ou une Murcielago ? Depuis la Miura des années 70 – qui révolutionnait le style des voitures de sport – le constructeur italien est passé maître dans l’art d’en mettre plein la vue à tout le monde. La grande Aventador fait honneur à la dynastie des Lamborghini V12 avec ses portes en élytre et ses proportions hors du commun.

Revenons sur Terre pour décrire la Lamborghini Aventador de façon pragmatique. Même sur papier, les volumes impressionnent : 4.78m de long, 2.26m de large avec les rétroviseurs, 1.14m de haut, mais pourtant lorsque vous vous glissez à l’intérieur, vous vous sentez bien et l’ergonomie surpasse largement les anciens V12 de la marque. L’ergonomie qui était semble-t-il un gros défaut des précédentes générations de V12 du taureau est ici sans reproche. Au final la plus grosse surprise de cette machine au style imparable, c’est sa relative facilité de conduite que ce soit dans la circulation d’une grande ville ou à l’attaque d’une route sinueuse.

Coté moteur, la pression sur le bouton de démarrage (sous une gâchette « missile ») fait bondir votre entourage en réveillant le V12 positionné à quelques centimètres de vos vertèbres. L’Aventador module toute sa puissance via une transmission intégrale finalement assez sécurisante, même si vous exagérerez en sortie de virage. Le freinage carbone-céramique est très efficace et la direction est aussi informative que sur des berlinettes plus légères. En mode Corsa, la brutalité des changements de rapports est stimulante, la boîte à simple embrayage s’avère redoutablement efficace. Les valves d’échappement s’ouvrent en grand, la direction se montre plus directe, la réponse de l’accélérateur plus prompte, l’antidérapage ESP laisse plus de liberté de « figure », le passage des rapports s’effectue à plus haut régime en mode automatique et plus rapidement, alors que les rétrogradages sont accompagnés d’un coup de gaz bien dosé. Quelle élasticité! De 2.000 tr/mn jusqu’à la zone rouge située à 8.500 tr/mn, c’est une poussée constante qui va crescendo. Ce 6.5 litres n’est jamais explosif, mais toujours là, sans faillir. Et sa sonorité métallique, de plus en plus aigüe et puissante en montant dans les tours, est un réel bonheur pour mélomane.

Cette « grosse » supercar, doté d’une direction bien calibrée et communicative, se révèle toujours précise dans ses trajectoires, reste fidèle dans ses mises en appui et démontre même une agilité certaine. Et malgré son impressionnante apparence, elle rassure au plus haut point, aidé par les généreux et efficaces Pirelli P Zéro, développés spécialement. Qui l’eût cru pour une bête de 700 ch capable d’atteindre les 350 km/h!

En résumé, son pedigree est celui d’une voiture de course, les cadences infernales imposées par le moteur sont ahurissantes et la férocité allie habilement maniabilité malgré un train arrière outrageusement généreux. La dextérité est de mise, mais il n’est pas nécessaire d’être un pilote confirmé pour appréhender ce monument de sportivité… Les quatre roues directrices apporte de la légèreté d’usage.

Accrochez vous à son volant, tendez l’oreille, jouez avec l’accélérateur, appuyez sur le frein, et laissez le reste vous transpercer d’émotion. Rictus assuré et plaisir indicible.

Porsche 996 Carrera 4

Garage Confidentiel vous propose cette magnifique Porsche 911 type 996 Carrera 4 (flat 6 de 3.6L) phase 2, 320cv, boite automatique Tiptronic, de novembre 2002 avec seulement 50.106 km.

ETERNELLE 911…

A Stuttgart, on entretient le mythe avec passion et maîtrise depuis maintenant 38 ans. Et la recette semble garder la cote puisque la 911 renaît sans cesse dans une nouvelle mouture à la fois si proche et si différente de la précédente. Récupérant divers éléments esthétiques et techniques de ses soeurs Turbo et GT3, la carrera est aujourd’hui encore plus agréable que jamais…

A chacune de ses évolutions, la Porsche 911 fait couler beaucoup d’encre. A chaque fois, ingénieurs et stylistes doivent créer une nouvelle voiture sans pour autant perdre l’esprit du modèle précédent. L’enjeu est fortement risqué, puisque la 911 constitue à travers le monde la seule et vraie Porsche aux yeux des fidèles de la marques. A l’occasion du restylage de cette 996, les stylistes ont du oeuvrer pour différencier de façon plus évidente la 911 de sa petite soeur, la Boxster. Les influences viennent principalement de la 911 Turbo. On le remarque au niveau des optiques et du nouveau bouclier avant intégrant des prises d’air agrandies (+15% de refroidissement). A l’arrière, les changements concernent une moulure dans le bouclier et l’arrivée de deux embouts d’échappement ovales. Des modifications perceptibles à l’oeil mais qui améliorent aussi l’aérodynamisme. Ainsi, la portance a été diminuée de 25 % à l’avant et de 40 % à l’arrière. Autre nouveauté esthétique et technique, les jantes de la nouvelles 911 ont permis de réduire les masses non suspendues. La nouvelle Carrera bénéficient également de l’instrumentation de la Turbo intégrant un écran affichant les données de l’ordinateur de bord. L’habitacle est plus luxueux et plus valorisant qu’avant. L’équipement de série est généreux et la finition de meilleure qualité. Les sièges partiellement recouverts de cuir font partie de l’équipement standard tout comme le thermovitrage, la climatisation régulée et l’alarme antivol.

Pour mieux se démarquer du Boxster, un petit coup de pouce a été mis côté cylindrée. De 3.4L sur la première Porsche 911 Carrera type 996 le « flat six » passe à 3.6L. Une augmentation de cylindrée obtenue par une course allongée de 4,8 mm qui passe de 78 à 82,8 mm. Un travail qui a entraîné une modification de l’ensemble vilebrequin, bielles et pistons. De plus, le 3.6L de la Carrera adopte le système VarioCam déjà utilisé à l’époque sur la 911 Turbo et la 911 GT2. Ce système à levée variable des soupapes d’admission est ici continu. Le calage de l’arbre à cames d’admission est réalisé par un variateur à ailettes reliant l’arbre à cames au pignon d’entraînement. Les poussoirs à coupelle pilotables sont actionnés par une valve de commande électrohydraulique à trois raccords et deux positions. L’adoption de la distribution « VarioCam Plus » a permis d’obtenir un gain significatif en puissance et en couple. Ces caractéristiques apportent encore plus d’onctuosité à cette mécanique de légende qu’est le Flat 6 allemand.

Niveau conduite, cette carrera 4 est très maîtrisable et même carrément « facile » en version carrera 4, peut-être trop aux yeux des amateurs de pilotage… La somme des modifications apportées, tant au niveau de l’échappement qu’au niveau des freins (durites aviation), font de cette 911 une voiture dont le comportement est tout simplement génial, tant à très grande vitesse que sur routes sinueuses. La Porsche 996 figure parmi les sportives les plus abouties du monde pour son époque. Désormais elle séduit autant les amateurs de pilotage que les amoureux de belles GT…

Audi A1 Sportback S-Line

Audi A1 Sportback TDI 90 Ultra S-line

Garage Confidentiel vous propose en exclusivité cette Audi A1 Sportback TDI 90 Ultra S-line de 03/2016 comptabilisant 29.800km

Le luxe inspire de nombreux constructeurs dans la catégorie des citadines. A commencer par Audi qui ne cesse d’innover pour corrigé nombre de ses défauts pour conserver sa place de leader en soignant la signature haut de gamme de son Audi A1. C’est surtout en qualité de fabrication que l’Audi A1 fait la différence avec ses rivales. Les matériaux sont de belle qualité et l’assemblage très rigoureux. Rien ou presque ne distingue la citadine du reste de la gamme aux anneaux.

Coté motorisation, le TDI 90 s’avère très réactif et plus suprenant encore, sa sonorité est mélodique sans être envahissante. Ses reprises plutôt énergiques lui permettent de se relancer avec dynamisme. Niveau liaison au sol,la citadine est rigide, bien amortie, elle profite d’une nouvelle direction assistée qui la rend particulièrement agile. Les jantes de 17 pouces lui donne un look sportif sans faire perdre cette touche de confort qui lui va si bien.

Cette citadine premium semble la plus polyvalente sur son créneau. Sa dotation digne des plus grandes routières et sa nouvelle motorisation fringuante en font un choix de raison non dénué de passion.