fbpx

Toit ouvrant électrique

Maserati Quattroporte V8 4.7 S 431ch

Maserati Quattroporte V8 4.7 S

Garage Confidentiel vous propose cette magnifique Maserati Quattroporte V8 4.7 S d’août 2008 comptabilisant 78.600 km.

La Maserati Quattroporte était pendant longtemps habillée chic à l’italienne, mais dotée d’une âme de sportive au caractère bien trempé.

Niveau design 

Au départ, on trouvait le crayon magique de Pininfarina (très rare chez Maserati) qui avait tracé les lignes d’une berline originale, mariant le sport et le luxe à merveille. Signe des temps, le (léger !) restyler de la robe de cette diva italienne adoptent les derniers tics à la mode : feux à diodes et boucliers plus enveloppants. Les plus perspicaces noteront la nouvelle calandre inspirée de la GranTurismo avec ses lamelles chromées verticales et non plus horizontales. Des détails nous direz-vous mais qui inscrivent la Maserati dans l’ère du temps et lui permettront certainement de continuer à faire bonne figure face à la (jeune) concurrence.

Ferrari sous le capot !

Il est vrai que cet espace réservé à « la salle des machines » n’est pas de trop, puisqu’il accueille une véritable pièce d’orfèvrerie : un V8 4.7 d’origine Ferrari, délivrant pas moins de 431 ch à 7.000 tr/mn. Pour évacuer les nombreuses calories que l’engin dégage, trois ouïes latérales sont creusées dans les flancs des ailes avant. La poupe évoque elle aussi les hautes performances en exhibant sans pudeur pas moins de quatre sorties d’échappement. Coincé entre ce mufle agressif et cet arrière plein de caractère prend place un vaste intérieur, qui lui n’a rien à envier aux meilleures limousines du moment.

Et l’intérieur ?

Outre une habitabilité étonnante, tant aux places avant qu’à l’arrière, cet intérieur affiche une finition remarquable, où se mêle tradition et modernité. Les connaisseurs reconnaîtront au centre de la planche de bord l’incontournable horloge de forme ovale, présente sur toutes les Maserati depuis de nombreuses générations. Quant au traitement de l’habitacle, il adopte les plus beaux matériaux, que ce soit le cuir pleine fleur pour la sellerie, l’alcantara pour le ciel de toit ou le bois précieux pour les nombreux inserts.

En quelques mots 

Comme le bon vin, plus les millésimes passent, plus la Quattroporte nous rappelle qu’elle est un grand cru. Alors que la concurrence tente les coupés 4 portes pour affirmer plus de sport marketing, la Maserati préfère ne pas y couper et être une vraie belle berline sportive. Plaisir de conduite sans édulcorant et V8 orchestrant la symphonie musicale appellent à l’essentiel de la passion et du plaisir des sens. Point besoin ici du dernier gadget à la mode, la Maserati se distingue par une vocation finalement devenue rare : le grand tourisme au sens noble du terme qu’il est possible de pratiquer en famille. Sacré réussite et une auto qui mérite d’être envisagée pour les acheteurs de grosses berlines à caractère sportif…

Maserati Ghibli 3.0l V6 S Q4

Garage Confidentiel vous propose cette magnifique Maserati Ghibli V6 S Q4, 3.0l 410cv / 550Nm, suréquipée, boite automatique ZF 8 vitesses, de décembre 2014 avec 42.500km

La Maserati Ghiblifut dévoilée au salon de Shanghai en 2013, quelques mois après que la Quattroporte VI l’ait été à Détroit. Les deux véhicules partagent d’ailleurs beaucoup de choses, à commencer par leur design assez proche. Restant tout juste sous la barre des 5 mètres de long, la Ghibli est tout de même 30 cm plus courte que sa grande sœur !

Esthétiquement, la face avant et les écopes sur les ailes avant sont typiques des Maserati modernes. La grille de calandre très prononcée est présentée comme une réminiscence de la Maserati A6 GCS des années 50 et c’est effectivement une belle inspiration. A l’arrière les galbes musclés des ailes donnent une sensation de puissance et de stabilité.

Autant le dire d’emblée, ce moteur n’a – presque – rien à voir avec le V6 Alfa Romeo de la Giulia Q qui cube, par ailleurs 2.9 litres contre 3 litres pour celui des Ghibli (que ce soient sur les variantes de 350 et 410 chevaux). En parallèle, le couple varie entre 500 et 550 Nm selon la déclinaison choisie. Ce six cylindres tout alu ouvert à 60° (contre 90° pour l’Alfa) est le premier chez Maserati dans cette configuration. Ce V6 de type supercarré, s’inscrit dans la plus pure tradition italienne qui est donc annoncée pour 410 chevaux et 550 Nm. Pour pimenter le tout, un effort a été fait sur la sonorité du moteur. En pressant le bouton de l’échappement, les clapets s’ouvrent provoquant un grognement fort sympathique (y compris au ralenti) que tout bon audiophile saura apprécier à sa juste valeur.

Pour la transmission, Maserati a fait les choses bien en allant s’équiper chez ZF qui fournissait déjà les boîtes autos sur Quattroporte V et GranTurismo, et même une partie des boîtes manuelles par le passé. Dernier bijou en date, la boîte ZF 8 vitesses (qui équipe notre Ghibli) fait partie de ce qui se fait de mieux sur le marché. La gestion est parfaite, les changements de rapport se font en un éclair et les palettes sont immenses.

Le comportement routier est surprenant, dans le bon sens, surtout après avoir lu beaucoup de critiques chez les confrères. Cela reste une longue et lourde berline (1.870 kg en Q4), on ne lui demande pas d’être une supercar mais elle n’en reste pas moins très bien équilibrée et le train avant est relativement précis. La précédente Quattroporte ne faisait pas mieux… Dans l’optique d’une utilisation quotidienne quelque soient les conditions météorologiques, Maserati s’est plié au dictat des quatre roues motrices, en simultané sur les Quattroporte et Ghibli pour la première fois. Baptisé Q4 comme chez Alfa Romeo, il s’agit en fait d’un système privilégiant la propulsion et ne répartissant le couple sur les quatre roues qu’en mauvaises conditions (sans dépasser les 50% au maximum vers l’avant).

L’intérieur de la Ghibli est toujours aussi beau et chaleureux, à l’inverse des habituels intérieurs austères des berlines allemandes. A relever que la qualité de finition est, en revanche, de plus en plus proche de ces concurrentes germaniques.

 

Volvo XC-90 2.0 TDI 200 cv 7places

Garage Confidentiel vous propose ce magnifique Volvo XC-90 Summum, 2.0L TDI de 200 cv, suréquipée, d’août 2011 avec 187000 km.

Du charme. à la suédoise

Bien qu’avec des volumes complètements différents du reste de la gamme, le XC90 s’identifie parfaitement comme appartenant à la famille Volvo avec son capot avant sculpté autour de la calandre et ses feux arrières originaux qui soulignent les courbes latérales de la carrosserie.

Un intérieur sobre et costaud

L’habitacle est, tout d’abord, très spacieux. Avec l’option 7 places, deux sièges supplémentaires s’escamotent dans le plancher du coffre ou se déplient astucieusement. Les places avant et les deux places latérales de la seconde rangée sont confortables et généreuses en largeur et profondeur, tandis que les 3 autres sièges logeront aisément des enfants ou des adultes pour un trajet court. Attention toutefois à l’accès aux places arrières, surtout si, comme nous l’avons testé, les sièges coulissants de la rangée du milieu sont condamnés à l’immobilité par deux sièges bébé : dans ce cas l’accès, par le coffre, devient franchement sportif ! Petit détail embarrassant : lorsque les deux sièges arrières sont en place, il n’y pas d’emplacement prévu pour le cache bagage, qui deviendra un objet encombrant à oublier au garage.

La route vue d’en haut

Le principal atout du XC90 est son excellent comportement routier. Tout en étant au top pour la sécurité (je ne m’attarderai pas sur la longue liste des équipements de sécurité active et passive, votre concessionnaire préféré fera cela bien mieux que moi), le XC90 est confortable. Ni trop ferme, ni trop mou, il est à l’aise sur tous types de revêtements et autant en conduite souple que dynamique. Son excellent châssis lui confère une agilité surprenante si l’on accélère le rythme. Il est possible d’inscrire les deux tonnes et quelques de l’engin très précisément en entrée de virage, les aides à la conduite se faisant suffisamment discrètes pour laisser le champ à un peu de pivotement. Pour la sortie de virage vous pouvez ouvrir les gaz en grand puisque la motricité sera rarement prise en défaut grâce au système AWD. L’auto se comporte comme une traction classique, si ce n’est son gabarit qui se rappellera à votre bon souvenir dans les rues étroites ou sur les parkings.

 

Conclusion

Les performances satisfaisantes et l’équipement complet vous rendront la route plus agréable, tout en vous permettant de vous distinguer des fanatiques de SUV « tendance » pour lesquels il n’y a point de salut en dehors de l’étoile ou de l’hélice !