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Audi R8 V8 4.2 FSI QUATTRO méca

Audi R8 V8 4.2 FSI QUATTRO 420cv boite méca

Garage Confidentiel vous propose cette magnifique Audi R8 V8 4.2 FSI QUATTRO de 420cv couplé à une boite mécanique de avril 2009 et comptabilisant seulement 37.000 km. Véhicule visible sur RDV.

Une silhouette basse (1.25m à peine de haut), courte (4.43m) mais surtout très large (plus d’1.90m) pour se poser massivement sur la route et offrir deux places généreuses aux occupants : l’Audi R8 en impose même à l’arrêt. Sa carrosserie en aluminium et magnésium abrite un châssis cage ASF (Audi Space Frame), un V8 de 420 chevaux (celui de la RS4) en position centrale arrière et la fameuse transmission Quattro. Avec 301 km/h en pointe et moins de 5 secondes pour passer de 0 à 100 km/h, elle va faire trembler la concurrence tout en montrant une docilité et une facilité de pilotage stupéfiantes.

Regard froncé sur l’horizon, gueule béante et ouïes démesurées : à l’arrêt comme en mouvement, l’Audi R8 parait concentrée sur sa mission de sportive sans concession. Un somptueux trompe l’œil dans la mesure où dès les premiers kilomètres, le conducteur apprécie un comportement dépourvu de toute sauvagerie ou brutalité. Audi dont les racines sportives remontent aux fameuses Auto Union de l’entre deux guerres n’a pas raté son entrée dans le cercle très fermé des « supercars ».

L’espace dévolu aux occupants a été généreusement calculé pour y installer des sièges semi-baquet exemplaires à tous points de vue. Confortables et ergonomiques, ils assurent un excellent maintien latéral même à forte cadence et offrent une position de conduite parfaite. Malgré la présence du V8, Audi a pu ménager un espace de rangement à l’arrière y loger clubs de golf, un blouson, un attaché case ou deux petits sacs. Le coffre quant à lui, d’un volume de 100 dm3 se situe sous le capot avant.

Audi a respecté à la lettre les critères de la voiture de sport idéale. A savoir des voies larges (1.632m à l’avant et 1.595m à l’arrière), un empattement long (2.65m), une répartition avantageuse du poids (44% à l’avant et 56% à l’arrière), un V8, en position longitudinale centrale arrière et des pneus énormes (235/40 à l’avant et 285/35 à l’arrière) sur des jantes de 18 ou 19 pouces. Pneus développés spécifiquement par Pirelli. A cette architecture tout en équilibre s’ajoutent une coque ultra légère (277 kg), des structures en alu très rigides composées de 70% de profilés, 22% de tôles d’alu et 8% de pièces moulées, et bien entendu des suspensions triangulés double à l’avant et à l’arrière.

A travers la magnifique vitrine arrière de la R8, on peut admirer le magnifique V8 FSI. Puissance et couple sont identiques culminent respectivement à 420 chevaux et 430 Nm. Le graissage par carter sec a permis ici d’abaisser le centre de gravité au profit de l’agilité et de l’équilibre de la voiture. Le système d’injection directe FSI est associé à un concept de haut régime innovant poussant les sensations jusqu’à 8250 tours/m sans pour autant remettre en cause la souplesse et les reprises à très faible allure. Compact et léger, ce V8 s’expriment au travers d’une boite mécanique à 6 rapports.

L’Audi R8 frise le sans faute et montre que l’on peut concilier, le luxe, le confort et la sportivité. En somme une GT idéale. Cette version à boite mécanique saura satisfaire les puristes et balayer d’une main toutes les réticences liées à la boîte robotisée simple embrayage R-tronic, forcément moins performante, plus brutale que les nouvelles boites de vitesses à double embrayage et sept rapports S-Tronic.

Lamborghini Aventador LP700-4

Garage Confidentiel vous propose cette magnifique Lamborghini Aventador LP700-4 (V12 de 6.5L développant 700cv) du 05/02/2013 totalisant 23.500km

De quelle voiture rêvez-vous depuis votre plus jeune âge ? A cette question mielleuse vous répondrez peut-être en citant quelques modèles très répandus sur les posters dans les années 80 ou 90. Ferrari Testarossa, et autres Dodge Viper ont fait fantasmer des millions d’amateurs automobiles des générations X et Y, mais le dénominateur commun à toutes ces décennies de rêve automobile, ce sont bien les Lamborghini. Qui n’a jamais écarquillé les yeux devant une Countach, une Diablo ou une Murcielago ? Depuis la Miura des années 70 – qui révolutionnait le style des voitures de sport – le constructeur italien est passé maître dans l’art d’en mettre plein la vue à tout le monde. La grande Aventador fait honneur à la dynastie des Lamborghini V12 avec ses portes en élytre et ses proportions hors du commun.

Revenons sur Terre pour décrire la Lamborghini Aventador de façon pragmatique. Même sur papier, les volumes impressionnent : 4.78m de long, 2.26m de large avec les rétroviseurs, 1.14m de haut, mais pourtant lorsque vous vous glissez à l’intérieur, vous vous sentez bien et l’ergonomie surpasse largement les anciens V12 de la marque. L’ergonomie qui était semble-t-il un gros défaut des précédentes générations de V12 du taureau est ici sans reproche. Au final la plus grosse surprise de cette machine au style imparable, c’est sa relative facilité de conduite que ce soit dans la circulation d’une grande ville ou à l’attaque d’une route sinueuse.

Coté moteur, la pression sur le bouton de démarrage (sous une gâchette « missile ») fait bondir votre entourage en réveillant le V12 positionné à quelques centimètres de vos vertèbres. L’Aventador module toute sa puissance via une transmission intégrale finalement assez sécurisante, même si vous exagérerez en sortie de virage. Le freinage carbone-céramique est très efficace et la direction est aussi informative que sur des berlinettes plus légères. En mode Corsa, la brutalité des changements de rapports est stimulante, la boîte à simple embrayage s’avère redoutablement efficace. Les valves d’échappement s’ouvrent en grand, la direction se montre plus directe, la réponse de l’accélérateur plus prompte, l’antidérapage ESP laisse plus de liberté de « figure », le passage des rapports s’effectue à plus haut régime en mode automatique et plus rapidement, alors que les rétrogradages sont accompagnés d’un coup de gaz bien dosé. Quelle élasticité! De 2.000 tr/mn jusqu’à la zone rouge située à 8.500 tr/mn, c’est une poussée constante qui va crescendo. Ce 6.5 litres n’est jamais explosif, mais toujours là, sans faillir. Et sa sonorité métallique, de plus en plus aigüe et puissante en montant dans les tours, est un réel bonheur pour mélomane.

Cette « grosse » supercar, doté d’une direction bien calibrée et communicative, se révèle toujours précise dans ses trajectoires, reste fidèle dans ses mises en appui et démontre même une agilité certaine. Et malgré son impressionnante apparence, elle rassure au plus haut point, aidé par les généreux et efficaces Pirelli P Zéro, développés spécialement. Qui l’eût cru pour une bête de 700 ch capable d’atteindre les 350 km/h!

En résumé, son pedigree est celui d’une voiture de course, les cadences infernales imposées par le moteur sont ahurissantes et la férocité allie habilement maniabilité malgré un train arrière outrageusement généreux. La dextérité est de mise, mais il n’est pas nécessaire d’être un pilote confirmé pour appréhender ce monument de sportivité… Les quatre roues directrices apporte de la légèreté d’usage.

Accrochez vous à son volant, tendez l’oreille, jouez avec l’accélérateur, appuyez sur le frein, et laissez le reste vous transpercer d’émotion. Rictus assuré et plaisir indicible.

Porsche 996 Carrera 4

Garage Confidentiel vous propose cette magnifique Porsche 911 type 996 Carrera 4 (flat 6 de 3.6L) phase 2, 320cv, boite automatique Tiptronic, de novembre 2002 avec seulement 50.106 km.

ETERNELLE 911…

A Stuttgart, on entretient le mythe avec passion et maîtrise depuis maintenant 38 ans. Et la recette semble garder la cote puisque la 911 renaît sans cesse dans une nouvelle mouture à la fois si proche et si différente de la précédente. Récupérant divers éléments esthétiques et techniques de ses soeurs Turbo et GT3, la carrera est aujourd’hui encore plus agréable que jamais…

A chacune de ses évolutions, la Porsche 911 fait couler beaucoup d’encre. A chaque fois, ingénieurs et stylistes doivent créer une nouvelle voiture sans pour autant perdre l’esprit du modèle précédent. L’enjeu est fortement risqué, puisque la 911 constitue à travers le monde la seule et vraie Porsche aux yeux des fidèles de la marques. A l’occasion du restylage de cette 996, les stylistes ont du oeuvrer pour différencier de façon plus évidente la 911 de sa petite soeur, la Boxster. Les influences viennent principalement de la 911 Turbo. On le remarque au niveau des optiques et du nouveau bouclier avant intégrant des prises d’air agrandies (+15% de refroidissement). A l’arrière, les changements concernent une moulure dans le bouclier et l’arrivée de deux embouts d’échappement ovales. Des modifications perceptibles à l’oeil mais qui améliorent aussi l’aérodynamisme. Ainsi, la portance a été diminuée de 25 % à l’avant et de 40 % à l’arrière. Autre nouveauté esthétique et technique, les jantes de la nouvelles 911 ont permis de réduire les masses non suspendues. La nouvelle Carrera bénéficient également de l’instrumentation de la Turbo intégrant un écran affichant les données de l’ordinateur de bord. L’habitacle est plus luxueux et plus valorisant qu’avant. L’équipement de série est généreux et la finition de meilleure qualité. Les sièges partiellement recouverts de cuir font partie de l’équipement standard tout comme le thermovitrage, la climatisation régulée et l’alarme antivol.

Pour mieux se démarquer du Boxster, un petit coup de pouce a été mis côté cylindrée. De 3.4L sur la première Porsche 911 Carrera type 996 le « flat six » passe à 3.6L. Une augmentation de cylindrée obtenue par une course allongée de 4,8 mm qui passe de 78 à 82,8 mm. Un travail qui a entraîné une modification de l’ensemble vilebrequin, bielles et pistons. De plus, le 3.6L de la Carrera adopte le système VarioCam déjà utilisé à l’époque sur la 911 Turbo et la 911 GT2. Ce système à levée variable des soupapes d’admission est ici continu. Le calage de l’arbre à cames d’admission est réalisé par un variateur à ailettes reliant l’arbre à cames au pignon d’entraînement. Les poussoirs à coupelle pilotables sont actionnés par une valve de commande électrohydraulique à trois raccords et deux positions. L’adoption de la distribution « VarioCam Plus » a permis d’obtenir un gain significatif en puissance et en couple. Ces caractéristiques apportent encore plus d’onctuosité à cette mécanique de légende qu’est le Flat 6 allemand.

Niveau conduite, cette carrera 4 est très maîtrisable et même carrément « facile » en version carrera 4, peut-être trop aux yeux des amateurs de pilotage… La somme des modifications apportées, tant au niveau de l’échappement qu’au niveau des freins (durites aviation), font de cette 911 une voiture dont le comportement est tout simplement génial, tant à très grande vitesse que sur routes sinueuses. La Porsche 996 figure parmi les sportives les plus abouties du monde pour son époque. Désormais elle séduit autant les amateurs de pilotage que les amoureux de belles GT…

BMW Série 1 116d (F20) Eff. Dynamics

BMW Série 1 – 116d (F20) Efficient Dynamics

Garage Confidentiel vous présente cette magnifique BMW Série 1 116d (F20) 5 portes Efficient Dynamics édition Executive, 116cv, avec de nombreuses optionsdu 10/2015 comptabilisant 42.235km.

Le facelift du printemps 2015 n’est pas passé inaperçu et trois ans après cette silhouette ne semble pas prendre une ride, bien au contraire, avec ses faces avant et arrière redessinées. Une fois à l’intérieur, la Série 1 offre un univers dédié à son conducteur et profite d’une mise à jour essentiellement technologique avec un système multimédia évolué, dont la navigation Professional avec son large écran de 8,8 pouces. La qualité perçue d’excellente facture place cette BMW en haut de la hiérarchie du segment.

En action, cette Série 1 se veut extrêmement dynamique et bien suspendue. Son tempérament propulsion provoque ce petit déhanchement caractéristique lors des accélérations avec un train arrière qui se pose parfaitement par terre et ne bouge plus d’un millimètre avec les aides à la conduite. Elle est vive à conduire, reprend bas et offre assez de peps pour évoluer sereinement sur tous les réseaux. Les vibrations et la sonorité typiques d’un 3 cylindres ont été compensées efficacement par les ingénieurs allemands pour offrir un confort de bonne tenue.

Côté comportement, cette propulsion pur jus (pour combien de temps encore ?) conserve un excellent compromis entre confort et dynamisme, de surcroît avec la monte d’origine 16’’ livrée de série. La direction est franche, directe et précise et l’arrière-train très prévenant.

Vous l’aurez compris, cette offre un excellent compromis entre polyvalence et dynamisme. Son petit moteur en fera une excellente routière peu gourmande en ville comme sur longs trajets. Son confort inégalable offre les sensations d’une berline pour le prix d’une citadine. A découvrir en exclusivité chez Garage Confidentiel.

Ferrari F12 Berlinetta

Ferrari F12 Berlinetta – 740cv

Garage Confidentiel vous propose cette magnifique Ferrari F12 Berlinetta DCT F1 de juillet 2013 comptabilisant 23.450km

Lors de sa sortie en 2012, le modèle ne signa pas seulement l’arrivée d’une toute nouvelle génération de 12 cylindres Ferrari : il s’agissait également du véhicule le plus puissant et performant jamais construit par la marque au cheval cabré.

Le V12 de 6 262 cc, incliné à 65° et à injection directe 200 bars offre des performances inégalées pour un moteur à aspiration naturelle 12 cylindres en termes de puissance et de régime. Sa puissance maximale est de 740 CV à 8 250 tr/min, pour une puissance de sortie spécifique de 118 CV/l, un record pour ce type de moteur.

Le couple maximal de 690 Nm, disponible à 80 % dès 2 500 tr/min offre une réactivité et une reprise impressionnantes. Des progrès exceptionnels ont été réalisés en termes de consommation et d’émissions de CO2. Tous deux ont été réduits de 30 % pour atteindre respectivement 15 l/100 km et 350 g/100 km, ce qui fait de la F12 Berlinetta une référence sur ce segment.

Audi A5 coupé Sport Design S-line 2.0 TDI 177cv

Audi A5 coupé Sport Design S-line 2.0 TDI 177cv

Garage Confidentiel vous propose en exclusivité cette Audi A5 coupé Sport Design S-line 2.0l TDI 177cv du 04/07/2013 comptabilisant 29.980km (peu évolutif)

Seuls les vrais connaisseurs du plaisir incomparable que procure la subtile mélange entre confort et sportivité apprécieront de se délecter de cette magnifique Audi A5 coupé Sport Design et sa boite multitronic à variation continue.

Coté style, on la reconnaît incontestablement au premier coup d’œil comme une A5. Impossible de la confondre avec une autre. Qui de mieux placé pour en parler que l’ex-patron du style Audi « Walter de Silva », aujourd’hui retraité, qui la qualifiait de “plus belle de toutes ses créations”. Sa recette? Un équilibre parfait des volumes, des galbes sensuels, l’absence d’appendices tapageurs. Tous les éléments de carrosserie sont en outre si parfaitement alignés qu’ils donnent une impression de qualité remarquable.

A l’intérieur, la présentation séduit tout autant. Elle respire une classe folle. Matériaux et accostages sont d’une robustesse rassurante.

Les performances sont très satisfaisantes. Souplesse, puissance et fluidité se révèlent un régal. Agile et efficace, équilibré avec une répartition de la masse presque totale (57 % sur l’avant), ce coupé offre au volant tout ce que l’on attend d’une bourgeoise moderne. Une superbe auto, luxueuse à souhait, rigoureusement conçue et sérieusement fabriquée, homogène, et passionnante à conduire tout en restant confortable.

En résumé, qualité de finition remarquable, élégance des lignes hyper-classiques, formidable agrément de conduite, l’A5 II est une vraie réussite. Un magnifique coupé aux prestations haut de gamme qui ne vous laissera pas indifférent(e).

Mercedes C 220 CDI Sportline AMG

Mercedes C 220 CDI Sportline 7g tronic AMG – 170cv

Garage Confidentiel vous propose ce magnifique Mercedes C220 CDI Sportline 7g tronic pack AMG comptabilisant 51.500km de 11/2014

La nouvelle Mercedes Classe C est une copie quasi conforme du vaisseau amiral Classe S… A une échelle évidemment inférieure, même si la génération W205 est aujourd’hui considérée comme un beau bébé. Jugez plutôt : 4,69 mètres de long pour 1,81 m de large. Soit 27 cm de plus que son ancêtre. Pourtant, à la voir sur la route des crêtes, cette nouvelle étoile séduit par sa finesse. Son coefficient aérodynamique de 0,24 fait référence dans sa catégorie.

Nous sommes aussi séduits par le soin apporté aux optiques, mais également par l’ajout de subtiles touches de chrome (sur les bas de caisse…) ou même par cette double sortie d’échappement. Equipé du pack AMG, ce modèle donne même une leçon de dynamisme à la CLA, pourtant davantage connotée « sport ». Comme souvent, Mercedes propose une ribambelle d’options pour améliorer l’esthétique de ses voitures, elle celle que nous vous proposons aujourd’hui est loin d’en être dépourvue…

L’essentiel des ventes de Mercedes Classe C se feront, en France, en versions 220 BlueTec. Cela tombe bien, qu’il s’agit notre monture. Pour son best-seller, Mercedes a apporté quelques modifications au 2,1 litres Diesel afin de le rendre moins gourmand. Le travail apporté au châssis, avec le recours à l’aluminium, a aussi permis de gagner une centaine de kilos. Donné pour 170 ch et 400 Nm, la C220 BlueTec affiche une belle aisance face au chronomètre (0 à 100 km/h en seulement 7,7 secondes), d’autant que sa masse (1,6 tonne) reste raisonnable. Les relances seront donc chose aisée et si la transmission automatique (revue) favorise clairement la douceur à la vigueur.

Que dire, sinon que cette nouvelle Classe C surclasse le modèle précédent. Plus réussie esthétiquement, elle gagne surtout en standing, à tel point que sa grande sœur Classe E a du souci à se faire…