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Sièges électriques

Range Rover Supercharged V8 5.0

Land Rover Range Rover Supercharged Autobiography V8 5.0

Garage Confidentiel vous propose ce magnifique Land Rover Range Rover Supercharged V8 5.0 de juin 2013 comptabilisant 98.000 km.

Historiquement appelé Classic ou Vogue, le « grand » Range Rover ne s’affuble plus d’un nom de modèle depuis quelque temps. Logique, il est un peu seul dans son monde et avec son histoire, mais aussi sa réputation, il n’a pas besoin d’en dire plus pour imposer le respect. Dans un monde où les SUV de toutes tailles et de toutes marques pullulent, le Range Rover se classe dans une catégorie distincte où il n’a pas vraiment de concurrence.

Luxe, calme et volupté

Ce qui apparaît comme un inconvénient lorsqu’il faut garer l’engin ailleurs que dans les immenses parkings américains devient un avantage une fois que l’on a escaladé dans l’habitacle : c’est gigantesque là dedans ! La position de conduite très surélevée permet de voir loin et d’anticiper, la largeur aux coudes est hors normes, et le coffre dépasse les deux mètres cubes lorsque l’on a replié la banquette (opération entièrement électrique!).

Sa Majesté Range Rover

Forcément, une telle ambiance de salon anglais incite à adopter une conduite indolente. L’insonorisation très poussée, les suspensions ultra-confortables et l’infinie souplesse du V8 à compresseur se combinent pour faire du Range Rover un véritable cocon isolant totalement des agressions extérieures. Une décontraction que l’on retrouve en hors-piste, puisque les énormes débattements de la suspension pneumatique, le système Terrain Response de dernière génération (disposant même d’un mode « auto ») et les multiples blocages de différentiel se chargent de vous faciliter la tâche. Sable, boue, gués de 90 centimètres, le Range n’a peur de rien et semble inénarrable ! Seule la crainte d’abîmer la belle peinture ou les délicates jantes en alliage viendra refréner vos envies d’aventures. Le Range Rover est donc ultra-confortable et invincible en tout-terrain

Une étonnante efficacité routière

Plus sérieusement, la vraie surprise vient des capacités routières de cette version V8 Supercharged. Avec les 510 chevaux et 625 Nm fournis par le 5 litres à injection directe et compresseur, ce mastodonte se transforme en boulet de canon dès que le pied droit se fait un peu plus lourd. Jugez plutôt : le constructeur revendique un 0 à 100 km/h en 5,4 secondes, soit peu ou prou le chrono d’un coupé Nissan 370Z ! La vitesse maxi est quant à elle électroniquement bridée à 225 km/h, histoire de ne pas accumuler trop d’énergie cinétique sur Autobahn… Plus étonnant encore, le Range Rover ne se contente pas d’aller vite en ligne droite : il se débrouille également plutôt bien lorsque la route tourne ! Certes, il serait bien exagéré de parler d’agilité dans le cas d’un tout-terrain de 2,3 tonnes, mais une fois que l’on a bien inscrit le train avant dans la courbe, le Range n’élargit plus la trajectoire et parvient à contenir les mouvements de caisse grâce à sa compétente suspension pilotée. Mieux : cette dernière digère littéralement toutes les inégalités du bitume, donnant l’impression d’être installé sur un tapis volant. Une efficacité qui incite à hausser le rythme sur le réseau secondaire, d’autant que la position de conduite surélevée permet une meilleure lecture de la trajectoire idéale.

A retenir 

Énorme, ultra-confortable, puissant, performant, efficace en hors-piste et surprenant sur route, le Range Rover est un engin incroyablement attachant.

Audi R8 V10 5.2 R-Tronic

Audi R8 V10 5.2 R-Tronic

Garage Confidentiel vous propose cette magnifique Audi R8 V10 en version boîte R-Tronic d’avril 2012 comptabilisant 49.500 km.

L’Audi R8 est désormais disponible avec le V10 Lamborghini. Un mariage torride aboutissant à 316 km/h et 3,9 s au 0 à 100 km/h. Plus caractérielle que la R8 V8 de 420 chevaux…

Design extérieur et intérieur  

On remarque les optiques entièrement à LED, une calandre laquée noir brillant, assortie de barrettes chromées, des prises d’air double lame tandis que des badges V10 trônent sur les ailes avant. Les fameux et contestables « side blade » sur les flancs intègrent des écopes élargies d’admission d’air. L’arrière se différencie par un extracteur d’air laqué noir, un diffuseur spécifique, des feux arrière à LED et une double sortie d’échappement ovale. Mais le must de la personnalisation concerne les somptueuses jantes de 19 pouces à dix branches en Y. Enfin, comme le V8, le moteur V10 s’admire à travers une vitre, ce compartiment pouvant en option être éclairé et bénéficier d’inserts en carbone. L’habitacle de l’Audi R8 V10, toujours de référence en terme de qualité d’assemblage et de finition, se trouve enrichi par la présence de la sellerie cuir Nappa pour les sièges (chauffants) et les contre-portes, le GPS + avec chargeur 6 CD et l’installation Hi Fi Bang et Olufsen. Cerclés de rouge et badgés V10, le compte-tours est gradué jusqu’à 10.000 tours et le compteur jusqu’à 350 km/h.

Mécanique et châssis 

Encore plus affûté que celui de la Lamborghini Gallardo, le V10 atmosphérique de l’Audi R8 recèle notamment une lubrification par carter sec, une distribution par chaîne sans entretien, 4 arbres à cames à calage variable et une gestion à double calculateur. En affichant 258 kg, le moteur ne pèse que 30 kg de plus que le V8. Il est associé à une boite mécanique à 6 rapports mais nous disposions en essai de la boite robotisée R-Tronic à trois modes (automatique, séquentielle via les palettes et « sport »). Avec un châssis ASF tout alu (la coque nue ne pèse que 210 kg), une répartition des masses idéale (44% sur l’avant et 56% sur l’arrière), une transmission intégrale Quattro privilégiant le train arrière et la suspension pilotée Magnetic Ride, l’Audi R8 V10 est quasiment prête pour pulvériser les chronos sur un circuit. Sur la route, sa motricité et son efficacité atteignent vite les limites du pilote, le 200 km/h étant atteint en 12 secondes. On verra plus loin qu’il faut tout de même garder son sang froid tant son pilotage paraît facile mais toujours physique et parfois violent.

Sur la route

Se mettre au volant de l’Audi de route la plus performante de tous les temps est un privilège rare. Surtout quand on apprend qu’elle a servi de base à la GT3 LMS. Une simple pression sur un bouton et le méchant V10 de 525 chevaux de cette Audi R8 se réveille en émettant un feulement rauque. Quatre roues motrices, une répartition des charges idéale, un centre de gravité très bas, des voies larges : c’est quasiment la description d’une voiture de course et sur route ouverte, la stabilité et l’adhérence sont phénoménales. La suspension pilotée et raffermie joue également son rôle tout comme le différentiel arrière autobloquant.

Avec son châssis aussi efficace que docile, la R8 V10 permet d’exploiter sans craintes ses 525 ch. De quoi s’imaginer pilote…

Porsche 993 Carrera 2

Garage Confidentiel vous propose cette magnifique Porsche 911 type 993 Carrera 2 (3.6L), 272cv, boite mécanique, de mars 1995 avec seulement 57.995 km.

Eternelle 993…

Valeur sûre du marché de l’occasion, la Porsche 911 type 993 a gardé une cote soutenue durant toute sa carrière. A cela, plusieurs raisons, dont la principale est de représenter l’aboutissement de la 911 refroidie par air. Une race désormais éteinte et sur laquelle se sont jetés les puristes jusqu’à la déraison, surtout que l’auto est de plus en plus rare sur le marché de l’occasion. Du moins à un kilométrage raisonnable.

Après deux décennie écoulée et le cap des 100 000 km franchit par de nombreux modèles, les seuls défauts relevés à l’encontre de la 993 concernent surtout une sensibilité des réglages du train avant et des biellettes de direction après 100.000km. L’aileron peut aussi créer quelques soucis mineurs et se mettre à grincer.  Pour le reste, cette Porsche est capable de vous emmener loin et vite sans réclamer le budget d’entretien de certaines belles italiennes notamment… Un atout indéniable.

Aujourd’hui il est assez difficile de trouver une belle 993 Carrera 2 avec un historique complet et un kilométrage en dessous des 60000km. Les cours élevés de la 911 type 993 peuvent trouver une justification partielle dans l’excellente fiabilité du modèle qui semble tout aussi robuste que le sont les Carrera 3.2L dont elle est la digne descendante.

Le modèle parfait pour tout collectionneur ou passionné, une boite manuelle, une cote stable à tendance toujours à la hausse, un cout d’entretien très réduit, une couleur relativement rare et une génération d’exception qu’est cette première 993 qui signe la fin d’une époque des moteurs à refroidissement par air. La dernière vraie 911 par excellence, pour tout véritable Porschiste qui se respecte. Un atout indéniable au royaume des sportives pré-collection que bien peu sont capables d’offrir réellement…

Ferrari 360 Modena Spider BVM

Ferrari F360 Modena Spider boite méca

Garage Confidentiel vous propose cette magnifique Ferrari F360 Modena Spider en version boite mécanique de juin 2002 comptabilisant 65.000km

FERRARI 360 Modena (2000 – 2004) – 8.500 ex produits, 2.600 ex produits en boite mécanique, très rare en bleu TDF.

L’appellation de la 360 Modena fut choisie en référence à la cylindrée du moteur et à la ville de naissance d’Enzo Ferrari. Pour cette version « cabriolet », il n’y a plus de distinction entre GTB et GTS comme c’était autrefois le cas, maintenant le Spider remplit le rôle du Targa. Pour y arriver, le système de décapsulage a été revu. Adieu les contraintes des précédents Spiders ! La capote, pour laquelle quatre teintes étaient disponibles, est électrique. Deux moteurs se chargent du décapotage automatique qui ne nécessite pas plus de 20 secondes pour s’exécuter. Ferrari perpétue même la tradition du moteur, en le logeant derrière une vitrine transparente. Quel bonheur !

Coté habitacle, de gros efforts furent déployés pour rendre la vie plus facile à ses deux occupants. Les défauts de l’habitacle de la F355 est à oublier avec ce nouvel habitacle qui mélange pourtant superbement aluminium et cuir Connolly… Niveau moteur, la Ferrari F355 marqua une importante avancée technologique avec le passage au Cinquevalvole qui fut ensuite transposé au V12 de la F50. Le V8 3.5 à quatre arbres à came en tête (deux par rangée de cylindres), dont le bloc et les culasses sont en aluminium et les bielles en titane, évolue pour devenir le Tipo F131B sur la 360 Modena. Il passe à 3586 cm3 grâce à l’allongement de la course de 2 mm, procédé facilité par le nouveau vilebrequin à cinq paliers et forgé avec trois aciers différents. Le V8 reçoit de nouvelles soupapes de plus gros diamètre et de nouvelles chambres de combustion. Ajoutez à cela une nouvelle gestion séparée des deux bancs de cylindres et vous obtenez la coquette puissance de 400 ch tous ronds. Un V8 civilisé ? Absolument pas si l’on considère le régime maximal de 8.500 trs/min et le regain de vitalité ressenti après 6.000 tours grâce au calage variable à l’échappement.

Sur la route, Ferrari privilégie toujours une répartition des masses sur l’essieu arrière. C’est déjà valable sur les voitures à moteur avant alors vous imaginez bien qu’avec le moteur en position centrale arrière, ça ne risque pas de changer. Dans un souci d’équilibre, l’ensemble boîte-pont est monté à l’avant sur la 360 Modena. C’est cette architecture qui fait que le différentiel à glissement limité est taré à 25% à l’accélération contre 45% à la décélération, limitant du même coup tout phénomène de louvoiement. Puisqu’il est question de la stabilité du freinage justement, sachez que des bras latéraux ont été spécialement ajoutés à cet effet. Les disques de 330 mm ne manquent pas de punch et répondent présents à la moindre de vos sollicitations. Il faut dire que le poids de la F355 était une des rares critiques faites à son encontre. Alors, pour bien faire, les italiens ont décidé de corriger le tir et d’introduire sur la 360 Modena un nouveau châssis en aluminium. L’économie de poids est un premier élément de satisfaction, avec 1390 kg à sec annoncés par Maranello, doublé d’une hausse de la rigidité de 20% en torsion et 25% en flexion. La performance fut de ne faire prendre à notre version Spider 360 Modena que 60 kg par rapport au coupé dont il dérive. On recense également des suspensions à roues indépendantes avec bras triangulaires transversaux oscillants et des barres stabilisatrices transversales. Pas de doute, la 360 Modena est faite pour être utilisable au quotidien comme en mode sport.

Certains Ferraristes puristes vous diront qu’elle est de loin la plus belle voiture du monde. Prétendre a la conduite sportive nécessite de maitriser un jour ce monstre de plaisir ! Un équilibre parfait, une sonorité atypique et unique, une couleur bleu TDF historique, et cette boite… Que dire de plus à part « précision », « plaisir » et « polyvalence » et « efficacité »! De quoi mettre tout le monde d’accord…

Audi R8 V8 4.2 FSI QUATTRO méca

Audi R8 V8 4.2 FSI QUATTRO 420cv boite méca

Garage Confidentiel vous propose cette magnifique Audi R8 V8 4.2 FSI QUATTRO de 420cv couplé à une boite mécanique de avril 2009 et comptabilisant seulement 37.000 km. Véhicule visible sur RDV.

Une silhouette basse (1.25m à peine de haut), courte (4.43m) mais surtout très large (plus d’1.90m) pour se poser massivement sur la route et offrir deux places généreuses aux occupants : l’Audi R8 en impose même à l’arrêt. Sa carrosserie en aluminium et magnésium abrite un châssis cage ASF (Audi Space Frame), un V8 de 420 chevaux (celui de la RS4) en position centrale arrière et la fameuse transmission Quattro. Avec 301 km/h en pointe et moins de 5 secondes pour passer de 0 à 100 km/h, elle va faire trembler la concurrence tout en montrant une docilité et une facilité de pilotage stupéfiantes.

Regard froncé sur l’horizon, gueule béante et ouïes démesurées : à l’arrêt comme en mouvement, l’Audi R8 parait concentrée sur sa mission de sportive sans concession. Un somptueux trompe l’œil dans la mesure où dès les premiers kilomètres, le conducteur apprécie un comportement dépourvu de toute sauvagerie ou brutalité. Audi dont les racines sportives remontent aux fameuses Auto Union de l’entre deux guerres n’a pas raté son entrée dans le cercle très fermé des « supercars ».

L’espace dévolu aux occupants a été généreusement calculé pour y installer des sièges semi-baquet exemplaires à tous points de vue. Confortables et ergonomiques, ils assurent un excellent maintien latéral même à forte cadence et offrent une position de conduite parfaite. Malgré la présence du V8, Audi a pu ménager un espace de rangement à l’arrière y loger clubs de golf, un blouson, un attaché case ou deux petits sacs. Le coffre quant à lui, d’un volume de 100 dm3 se situe sous le capot avant.

Audi a respecté à la lettre les critères de la voiture de sport idéale. A savoir des voies larges (1.632m à l’avant et 1.595m à l’arrière), un empattement long (2.65m), une répartition avantageuse du poids (44% à l’avant et 56% à l’arrière), un V8, en position longitudinale centrale arrière et des pneus énormes (235/40 à l’avant et 285/35 à l’arrière) sur des jantes de 18 ou 19 pouces. Pneus développés spécifiquement par Pirelli. A cette architecture tout en équilibre s’ajoutent une coque ultra légère (277 kg), des structures en alu très rigides composées de 70% de profilés, 22% de tôles d’alu et 8% de pièces moulées, et bien entendu des suspensions triangulés double à l’avant et à l’arrière.

A travers la magnifique vitrine arrière de la R8, on peut admirer le magnifique V8 FSI. Puissance et couple sont identiques culminent respectivement à 420 chevaux et 430 Nm. Le graissage par carter sec a permis ici d’abaisser le centre de gravité au profit de l’agilité et de l’équilibre de la voiture. Le système d’injection directe FSI est associé à un concept de haut régime innovant poussant les sensations jusqu’à 8250 tours/m sans pour autant remettre en cause la souplesse et les reprises à très faible allure. Compact et léger, ce V8 s’expriment au travers d’une boite mécanique à 6 rapports.

L’Audi R8 frise le sans faute et montre que l’on peut concilier, le luxe, le confort et la sportivité. En somme une GT idéale. Cette version à boite mécanique saura satisfaire les puristes et balayer d’une main toutes les réticences liées à la boîte robotisée simple embrayage R-tronic, forcément moins performante, plus brutale que les nouvelles boites de vitesses à double embrayage et sept rapports S-Tronic.

Lamborghini Aventador LP700-4

Garage Confidentiel vous propose cette magnifique Lamborghini Aventador LP700-4 (V12 de 6.5L développant 700cv) du 05/02/2013 totalisant 23.500km

De quelle voiture rêvez-vous depuis votre plus jeune âge ? A cette question mielleuse vous répondrez peut-être en citant quelques modèles très répandus sur les posters dans les années 80 ou 90. Ferrari Testarossa, et autres Dodge Viper ont fait fantasmer des millions d’amateurs automobiles des générations X et Y, mais le dénominateur commun à toutes ces décennies de rêve automobile, ce sont bien les Lamborghini. Qui n’a jamais écarquillé les yeux devant une Countach, une Diablo ou une Murcielago ? Depuis la Miura des années 70 – qui révolutionnait le style des voitures de sport – le constructeur italien est passé maître dans l’art d’en mettre plein la vue à tout le monde. La grande Aventador fait honneur à la dynastie des Lamborghini V12 avec ses portes en élytre et ses proportions hors du commun.

Revenons sur Terre pour décrire la Lamborghini Aventador de façon pragmatique. Même sur papier, les volumes impressionnent : 4.78m de long, 2.26m de large avec les rétroviseurs, 1.14m de haut, mais pourtant lorsque vous vous glissez à l’intérieur, vous vous sentez bien et l’ergonomie surpasse largement les anciens V12 de la marque. L’ergonomie qui était semble-t-il un gros défaut des précédentes générations de V12 du taureau est ici sans reproche. Au final la plus grosse surprise de cette machine au style imparable, c’est sa relative facilité de conduite que ce soit dans la circulation d’une grande ville ou à l’attaque d’une route sinueuse.

Coté moteur, la pression sur le bouton de démarrage (sous une gâchette « missile ») fait bondir votre entourage en réveillant le V12 positionné à quelques centimètres de vos vertèbres. L’Aventador module toute sa puissance via une transmission intégrale finalement assez sécurisante, même si vous exagérerez en sortie de virage. Le freinage carbone-céramique est très efficace et la direction est aussi informative que sur des berlinettes plus légères. En mode Corsa, la brutalité des changements de rapports est stimulante, la boîte à simple embrayage s’avère redoutablement efficace. Les valves d’échappement s’ouvrent en grand, la direction se montre plus directe, la réponse de l’accélérateur plus prompte, l’antidérapage ESP laisse plus de liberté de « figure », le passage des rapports s’effectue à plus haut régime en mode automatique et plus rapidement, alors que les rétrogradages sont accompagnés d’un coup de gaz bien dosé. Quelle élasticité! De 2.000 tr/mn jusqu’à la zone rouge située à 8.500 tr/mn, c’est une poussée constante qui va crescendo. Ce 6.5 litres n’est jamais explosif, mais toujours là, sans faillir. Et sa sonorité métallique, de plus en plus aigüe et puissante en montant dans les tours, est un réel bonheur pour mélomane.

Cette « grosse » supercar, doté d’une direction bien calibrée et communicative, se révèle toujours précise dans ses trajectoires, reste fidèle dans ses mises en appui et démontre même une agilité certaine. Et malgré son impressionnante apparence, elle rassure au plus haut point, aidé par les généreux et efficaces Pirelli P Zéro, développés spécialement. Qui l’eût cru pour une bête de 700 ch capable d’atteindre les 350 km/h!

En résumé, son pedigree est celui d’une voiture de course, les cadences infernales imposées par le moteur sont ahurissantes et la férocité allie habilement maniabilité malgré un train arrière outrageusement généreux. La dextérité est de mise, mais il n’est pas nécessaire d’être un pilote confirmé pour appréhender ce monument de sportivité… Les quatre roues directrices apporte de la légèreté d’usage.

Accrochez vous à son volant, tendez l’oreille, jouez avec l’accélérateur, appuyez sur le frein, et laissez le reste vous transpercer d’émotion. Rictus assuré et plaisir indicible.

Ferrari F12 Berlinetta

Ferrari F12 Berlinetta – 740cv

Garage Confidentiel vous propose cette magnifique Ferrari F12 Berlinetta DCT F1 de juillet 2013 comptabilisant 23.450km

Lors de sa sortie en 2012, le modèle ne signa pas seulement l’arrivée d’une toute nouvelle génération de 12 cylindres Ferrari : il s’agissait également du véhicule le plus puissant et performant jamais construit par la marque au cheval cabré.

Le V12 de 6 262 cc, incliné à 65° et à injection directe 200 bars offre des performances inégalées pour un moteur à aspiration naturelle 12 cylindres en termes de puissance et de régime. Sa puissance maximale est de 740 CV à 8 250 tr/min, pour une puissance de sortie spécifique de 118 CV/l, un record pour ce type de moteur.

Le couple maximal de 690 Nm, disponible à 80 % dès 2 500 tr/min offre une réactivité et une reprise impressionnantes. Des progrès exceptionnels ont été réalisés en termes de consommation et d’émissions de CO2. Tous deux ont été réduits de 30 % pour atteindre respectivement 15 l/100 km et 350 g/100 km, ce qui fait de la F12 Berlinetta une référence sur ce segment.

Mercedes C 220 CDI Sportline AMG

Mercedes C 220 CDI Sportline 7g tronic AMG – 170cv

Garage Confidentiel vous propose ce magnifique Mercedes C220 CDI Sportline 7g tronic pack AMG comptabilisant 51.500km de 11/2014

La nouvelle Mercedes Classe C est une copie quasi conforme du vaisseau amiral Classe S… A une échelle évidemment inférieure, même si la génération W205 est aujourd’hui considérée comme un beau bébé. Jugez plutôt : 4,69 mètres de long pour 1,81 m de large. Soit 27 cm de plus que son ancêtre. Pourtant, à la voir sur la route des crêtes, cette nouvelle étoile séduit par sa finesse. Son coefficient aérodynamique de 0,24 fait référence dans sa catégorie.

Nous sommes aussi séduits par le soin apporté aux optiques, mais également par l’ajout de subtiles touches de chrome (sur les bas de caisse…) ou même par cette double sortie d’échappement. Equipé du pack AMG, ce modèle donne même une leçon de dynamisme à la CLA, pourtant davantage connotée « sport ». Comme souvent, Mercedes propose une ribambelle d’options pour améliorer l’esthétique de ses voitures, elle celle que nous vous proposons aujourd’hui est loin d’en être dépourvue…

L’essentiel des ventes de Mercedes Classe C se feront, en France, en versions 220 BlueTec. Cela tombe bien, qu’il s’agit notre monture. Pour son best-seller, Mercedes a apporté quelques modifications au 2,1 litres Diesel afin de le rendre moins gourmand. Le travail apporté au châssis, avec le recours à l’aluminium, a aussi permis de gagner une centaine de kilos. Donné pour 170 ch et 400 Nm, la C220 BlueTec affiche une belle aisance face au chronomètre (0 à 100 km/h en seulement 7,7 secondes), d’autant que sa masse (1,6 tonne) reste raisonnable. Les relances seront donc chose aisée et si la transmission automatique (revue) favorise clairement la douceur à la vigueur.

Que dire, sinon que cette nouvelle Classe C surclasse le modèle précédent. Plus réussie esthétiquement, elle gagne surtout en standing, à tel point que sa grande sœur Classe E a du souci à se faire…