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Régulateur de vitesse

BMW X4 F26 xDrive M-Sport 30d 258

BMW X4 F26 (2017) xDrive M-Sport 30d 258CV BVA8

Disponible en dépôt-vente, Garage Confidentiel vous propose se magnifique BMW X4 30d xDrive M-Sport 258CV de 2017 avec 57957km. Origine France, suivi full BMW, modèle suréquipé, fichage tête haute, Harman Kardon, Feux LED adaptatifs, Susp. & châssis Sport, Connect drive pack, radars et caméra 360°, pack light, sièges sport chauffants, jantes M 622 en 19″ … Plus d’infos sur demande.

Maserati Granturismo S V8 4.7 440 CV

Maserati Granturismo S V8 4.7 440 CV

Garage Confidentiel vous propose cette magnifique Maserati Granturismo S, suréquipée, boite ZF F1 MS-Shift, d’aout 2008 avec 79.700km

Réussite esthétique et commerciale incontestable, la Maserati Granturismo aurait pu continuer paisiblement sa carrière sans évolution majeure immédiate. C’était sans compter sur l’orgueil italien, ancré dans la culture d’entreprise Ferrari. La Granturismo se décline en version S après avoir reçu une multitude d’attentions visant à lui redonner un peu de sang chaud. Et comme de coutume en Italie, ça passe par un accroissement de la cavalerie !

DESIGN

Si dans les années 60 Giorgetto Giugiaro avait présidé au dessin de moult Maserati de route, la GranTurismo est désormais l’œuvre de Pininfarina. Passé la première surprise, surtout après la saga des 3200 GT, Coupé et GranSport, on apprécie le travail du maître italien. Basé sur une plate-forme plus longue, Pininfarina arrive à créer une ligne sportive en ménageant un habitacle 2+2. Long capot avec un bossage central à la manière d’une Jaguar XK8 mk1, l’habitacle s’étire ensuite avec une découpe des vitres étirées et élégantes. Le montant de custode reprend un dessin connu chez Maserati avec le Trident apposé dessus. Puis il vient mourir sur une petite malle arrière. Les ailes sont galbées à souhait tant à l’avant qu’à l’arrière pour étaler une certaine puissance suggérée. La poupe reçoit des feux au dessin inédit pour une Maserati, quoique proche de ceux des dernières Mondeo, mais l’ensemble fait impression avec deux doubles sorties d’échappement. La proue a repris le principe de la calandre concave bardée du Trident. Une évocation des Maserati A6GCS de 1953, pour lesquelles Pininfarina avait déjà œuvré avec talent. Les blocs optiques étirés semble donner un regard plissé à la GranTurismo et contribuent à imposer son physique dans votre rétroviseur. Histoire de masquer ses nouvelles proportions, cette version opte pour des jantes Neptune en 20 pouces façon trident  ! Cette Maserati ne laisse personne indifférent et la voir évoluer la range plus dans les sculptures roulantes que dans les photos. Dans cette robe blanche, les jeux de lumières sont étonnants et mettent ses formes en valeur. L’habitacle est de la même veine avec une sellerie du plus bel effet avec son cuir noir napa habillé d’alcantara, le tout brodé de surpiqures rouges qui rappellent une certaine touche de sportivité.  L’équipement est généreux et l’habitabilité est sans rapport avec celui de la GranSport. Derrière le volant multifonctions, on retrouve de grandes palettes qui peuvent piloter la boîte auto puis le combiné d’instruments avec un tachymètre gradué jusqu’à 320 km/h et un compte-tours dont la zone rouge démarre à 7 500 tr/mn. A dernier détail d’importance, la petite horloge classique est toujours là, presque un anachronisme incontournable sur une Maserati.

MOTEUR

Même à ce niveau de performances, il ne suffit pas d’enfiler un survêtement pour s’acquitter d’un S connoté sport. Il faut aussi cultiver sa musculature. Plutôt que de chercher des chevaux supplémentaires dans les entrailles du V8 4.2l de la version classique, les ingénieurs ont choisi le changement de pointure. Une greffe de coeur à capot ouvert qui nous permet d’admirer un tout nouveau V8 de 4.7l, dont l’alésage et la course sont supérieures à celle du précédent V8. En guise de nouveauté, Ferrari a en fait remis sur l’ouvrage le V8 tout alu à carter humide délivré à Alfa Romeo pour animer sa superbe, 8C Competizione. Une cylindrée de 4691 cc et une distribution par double arbre à cames en tête par rangée entraîné par chaîne, sans oublier les quatre soupapes par cylindre commandées par poussoirs hydrauliques. Du côté admission, les arbres à cames sont équipés d’un variateur continu de phase à basse pression, avec un temps de réaction inférieur à 0,15 sec. Il en ressort ainsi dans une version légèrement assagie, avec 440 ch à 7000 tr/mn (soit 35 ch de plus que la Granturismo standard) et 50 Mkg à 4750 tr/mn (+3 Mkg). Pas d’injection directe cependant, Maserati a choisit de conserver des solutions classiques et fiabilisées. Avec le coffre supplémentaire, le V8 gagne aussi de la voix et se montre plus envoûtant que jamais, avec des accents américains émanant de ses échappements généreusement taillés. Les lignes en acier, une par rangée de cylindres, comportent près des deux silencieux arrière, deux soupapes pneumatiques pilotées électroniquement par le calculateur moteur. Le conducteur peut aussi les commander depuis la console centrale en appuyant sur la touche « Sport ». Et si on joue de ce mode qui libère alors tous les décibels, on devient rapidement accroc à la sonorité profonde et métallique de ce superbe coeur italien qui dévoile enfin son vrai caractère ! Les performances de la Maserati Granturismo S impressionnent, surtout au regard de son poids. Pas tellement le 0-100, abattu en 4″9, mais surtout le 1000 m DA franchit en 23″, soit une seconde pleine gagnée sur la version « de base ». Plus encore que les chiffres, ce sont les sensations qui y gagnent au passage avec un moteur plus alerte que jamais à l’approche de sa zone rouge. La vélocité de sa transmission pilotée MC-Shift (signée Magnetti Marelli) à embrayage bidisque égale celle de la Ferrari 612 dont elle dérive, soit 100 ms entre chaque rapport et quasiment sans à-coup. Pour une conduite plus relax, on pourra choisir un mode automatique. Avec de telles ressources, le gros réservoir de 86 litres n’est pas de trop pour assurer une autonomie très convenable.

CHASSIS

Avec son moteur avant et sa boîte robotisée en position Transaxle, la Maserati offre une configuration différente d’une berlinette F430 tout en possédant une répartition des masses presque aussi équilibrée. 47% sur l’avant et 53% sur l’arrière histoire de lui garantir une mobilité accrue. Autant vous dire que les éléments mécaniques sont mis à rude épreuve ! Avec sa suspension à double triangulation aux quatre roues, la Maserati Granturismo S tente de concilier l’utile et l’agréable dans une philosophie très « Grand Tourisme », comme son nom l’indique. Le confort fait donc clairement partie du cahier des charges. La version S ajoute un regain d’efficacité bienvenu en conduite dynamique, tout en conservant une direction certes très directe mais quand même bien assistée. Pour suivre le tempo allegro imposé par le bouillonnant V8 qui entraîne les deux roues arrière, la Maserati Granturismo S a dû se payer un « update » des trains roulants : Autobloquant mécanique à 25% en poussée et 45% en retenue, suspensions raffermies de 10 %, diamètre de la barre de torsion arrière augmenté et diamètre des roues passant à 20 pouces en série pour acceuillir de plus gros disques avant de 360 mm, pincés par des étriers à 6 pistons. Largement suffisant pour constater toute l’utilité des modifications apportées à cette version S, plus agile, plus efficace et plus ludique. L’option amortissement piloté Skyhood à 2512 € permettra de ménager un meilleur confort sur route, tout en augmentant l’efficacité sur l’asphalte en mode sport. Une option essentielle idée si vous êtes adepte des virées en montagne tout en souhaitant utiliser votre GranTurismo quotidiennement. Sur le sec, le potentiel d’adhérence des gros Pirelli P Zero est difficile à prendre en défaut. Le système de contrôle de stabilité baptisé MSP veille quant à lui toujours à votre sécurité et permettra de se faire plaisir sans prendre de risque inconsidéré.

CONCLUSION

Cette Granturismo S offre quatre vraies places, un charisme renversant et des performances très honorables doublées d’émotions rares. Dans son domaine de compétence, cette Maserati s’impose comme une vraie alternative aux poids lourds allemands du genre.

Range Rover Supercharged V8 5.0

Land Rover Range Rover Supercharged Autobiography V8 5.0

Garage Confidentiel vous propose ce magnifique Land Rover Range Rover Supercharged V8 5.0 de juin 2013 comptabilisant 98.000 km.

Historiquement appelé Classic ou Vogue, le « grand » Range Rover ne s’affuble plus d’un nom de modèle depuis quelque temps. Logique, il est un peu seul dans son monde et avec son histoire, mais aussi sa réputation, il n’a pas besoin d’en dire plus pour imposer le respect. Dans un monde où les SUV de toutes tailles et de toutes marques pullulent, le Range Rover se classe dans une catégorie distincte où il n’a pas vraiment de concurrence.

Luxe, calme et volupté

Ce qui apparaît comme un inconvénient lorsqu’il faut garer l’engin ailleurs que dans les immenses parkings américains devient un avantage une fois que l’on a escaladé dans l’habitacle : c’est gigantesque là dedans ! La position de conduite très surélevée permet de voir loin et d’anticiper, la largeur aux coudes est hors normes, et le coffre dépasse les deux mètres cubes lorsque l’on a replié la banquette (opération entièrement électrique!).

Sa Majesté Range Rover

Forcément, une telle ambiance de salon anglais incite à adopter une conduite indolente. L’insonorisation très poussée, les suspensions ultra-confortables et l’infinie souplesse du V8 à compresseur se combinent pour faire du Range Rover un véritable cocon isolant totalement des agressions extérieures. Une décontraction que l’on retrouve en hors-piste, puisque les énormes débattements de la suspension pneumatique, le système Terrain Response de dernière génération (disposant même d’un mode « auto ») et les multiples blocages de différentiel se chargent de vous faciliter la tâche. Sable, boue, gués de 90 centimètres, le Range n’a peur de rien et semble inénarrable ! Seule la crainte d’abîmer la belle peinture ou les délicates jantes en alliage viendra refréner vos envies d’aventures. Le Range Rover est donc ultra-confortable et invincible en tout-terrain

Une étonnante efficacité routière

Plus sérieusement, la vraie surprise vient des capacités routières de cette version V8 Supercharged. Avec les 510 chevaux et 625 Nm fournis par le 5 litres à injection directe et compresseur, ce mastodonte se transforme en boulet de canon dès que le pied droit se fait un peu plus lourd. Jugez plutôt : le constructeur revendique un 0 à 100 km/h en 5,4 secondes, soit peu ou prou le chrono d’un coupé Nissan 370Z ! La vitesse maxi est quant à elle électroniquement bridée à 225 km/h, histoire de ne pas accumuler trop d’énergie cinétique sur Autobahn… Plus étonnant encore, le Range Rover ne se contente pas d’aller vite en ligne droite : il se débrouille également plutôt bien lorsque la route tourne ! Certes, il serait bien exagéré de parler d’agilité dans le cas d’un tout-terrain de 2,3 tonnes, mais une fois que l’on a bien inscrit le train avant dans la courbe, le Range n’élargit plus la trajectoire et parvient à contenir les mouvements de caisse grâce à sa compétente suspension pilotée. Mieux : cette dernière digère littéralement toutes les inégalités du bitume, donnant l’impression d’être installé sur un tapis volant. Une efficacité qui incite à hausser le rythme sur le réseau secondaire, d’autant que la position de conduite surélevée permet une meilleure lecture de la trajectoire idéale.

A retenir 

Énorme, ultra-confortable, puissant, performant, efficace en hors-piste et surprenant sur route, le Range Rover est un engin incroyablement attachant.

Audi R8 V10 5.2 R-Tronic

Audi R8 V10 5.2 R-Tronic

Garage Confidentiel vous propose cette magnifique Audi R8 V10 en version boîte R-Tronic d’avril 2012 comptabilisant 49.500 km.

L’Audi R8 est désormais disponible avec le V10 Lamborghini. Un mariage torride aboutissant à 316 km/h et 3,9 s au 0 à 100 km/h. Plus caractérielle que la R8 V8 de 420 chevaux…

Design extérieur et intérieur  

On remarque les optiques entièrement à LED, une calandre laquée noir brillant, assortie de barrettes chromées, des prises d’air double lame tandis que des badges V10 trônent sur les ailes avant. Les fameux et contestables « side blade » sur les flancs intègrent des écopes élargies d’admission d’air. L’arrière se différencie par un extracteur d’air laqué noir, un diffuseur spécifique, des feux arrière à LED et une double sortie d’échappement ovale. Mais le must de la personnalisation concerne les somptueuses jantes de 19 pouces à dix branches en Y. Enfin, comme le V8, le moteur V10 s’admire à travers une vitre, ce compartiment pouvant en option être éclairé et bénéficier d’inserts en carbone. L’habitacle de l’Audi R8 V10, toujours de référence en terme de qualité d’assemblage et de finition, se trouve enrichi par la présence de la sellerie cuir Nappa pour les sièges (chauffants) et les contre-portes, le GPS + avec chargeur 6 CD et l’installation Hi Fi Bang et Olufsen. Cerclés de rouge et badgés V10, le compte-tours est gradué jusqu’à 10.000 tours et le compteur jusqu’à 350 km/h.

Mécanique et châssis 

Encore plus affûté que celui de la Lamborghini Gallardo, le V10 atmosphérique de l’Audi R8 recèle notamment une lubrification par carter sec, une distribution par chaîne sans entretien, 4 arbres à cames à calage variable et une gestion à double calculateur. En affichant 258 kg, le moteur ne pèse que 30 kg de plus que le V8. Il est associé à une boite mécanique à 6 rapports mais nous disposions en essai de la boite robotisée R-Tronic à trois modes (automatique, séquentielle via les palettes et « sport »). Avec un châssis ASF tout alu (la coque nue ne pèse que 210 kg), une répartition des masses idéale (44% sur l’avant et 56% sur l’arrière), une transmission intégrale Quattro privilégiant le train arrière et la suspension pilotée Magnetic Ride, l’Audi R8 V10 est quasiment prête pour pulvériser les chronos sur un circuit. Sur la route, sa motricité et son efficacité atteignent vite les limites du pilote, le 200 km/h étant atteint en 12 secondes. On verra plus loin qu’il faut tout de même garder son sang froid tant son pilotage paraît facile mais toujours physique et parfois violent.

Sur la route

Se mettre au volant de l’Audi de route la plus performante de tous les temps est un privilège rare. Surtout quand on apprend qu’elle a servi de base à la GT3 LMS. Une simple pression sur un bouton et le méchant V10 de 525 chevaux de cette Audi R8 se réveille en émettant un feulement rauque. Quatre roues motrices, une répartition des charges idéale, un centre de gravité très bas, des voies larges : c’est quasiment la description d’une voiture de course et sur route ouverte, la stabilité et l’adhérence sont phénoménales. La suspension pilotée et raffermie joue également son rôle tout comme le différentiel arrière autobloquant.

Avec son châssis aussi efficace que docile, la R8 V10 permet d’exploiter sans craintes ses 525 ch. De quoi s’imaginer pilote…

Maserati Quattroporte V8 4.7 S 431ch

Maserati Quattroporte V8 4.7 S

Garage Confidentiel vous propose cette magnifique Maserati Quattroporte V8 4.7 S d’août 2008 comptabilisant 78.600 km.

La Maserati Quattroporte était pendant longtemps habillée chic à l’italienne, mais dotée d’une âme de sportive au caractère bien trempé.

Niveau design 

Au départ, on trouvait le crayon magique de Pininfarina (très rare chez Maserati) qui avait tracé les lignes d’une berline originale, mariant le sport et le luxe à merveille. Signe des temps, le (léger !) restyler de la robe de cette diva italienne adoptent les derniers tics à la mode : feux à diodes et boucliers plus enveloppants. Les plus perspicaces noteront la nouvelle calandre inspirée de la GranTurismo avec ses lamelles chromées verticales et non plus horizontales. Des détails nous direz-vous mais qui inscrivent la Maserati dans l’ère du temps et lui permettront certainement de continuer à faire bonne figure face à la (jeune) concurrence.

Ferrari sous le capot !

Il est vrai que cet espace réservé à « la salle des machines » n’est pas de trop, puisqu’il accueille une véritable pièce d’orfèvrerie : un V8 4.7 d’origine Ferrari, délivrant pas moins de 431 ch à 7.000 tr/mn. Pour évacuer les nombreuses calories que l’engin dégage, trois ouïes latérales sont creusées dans les flancs des ailes avant. La poupe évoque elle aussi les hautes performances en exhibant sans pudeur pas moins de quatre sorties d’échappement. Coincé entre ce mufle agressif et cet arrière plein de caractère prend place un vaste intérieur, qui lui n’a rien à envier aux meilleures limousines du moment.

Et l’intérieur ?

Outre une habitabilité étonnante, tant aux places avant qu’à l’arrière, cet intérieur affiche une finition remarquable, où se mêle tradition et modernité. Les connaisseurs reconnaîtront au centre de la planche de bord l’incontournable horloge de forme ovale, présente sur toutes les Maserati depuis de nombreuses générations. Quant au traitement de l’habitacle, il adopte les plus beaux matériaux, que ce soit le cuir pleine fleur pour la sellerie, l’alcantara pour le ciel de toit ou le bois précieux pour les nombreux inserts.

En quelques mots 

Comme le bon vin, plus les millésimes passent, plus la Quattroporte nous rappelle qu’elle est un grand cru. Alors que la concurrence tente les coupés 4 portes pour affirmer plus de sport marketing, la Maserati préfère ne pas y couper et être une vraie belle berline sportive. Plaisir de conduite sans édulcorant et V8 orchestrant la symphonie musicale appellent à l’essentiel de la passion et du plaisir des sens. Point besoin ici du dernier gadget à la mode, la Maserati se distingue par une vocation finalement devenue rare : le grand tourisme au sens noble du terme qu’il est possible de pratiquer en famille. Sacré réussite et une auto qui mérite d’être envisagée pour les acheteurs de grosses berlines à caractère sportif…

Peugeot 308 GTI 270ch

Peugeot 308 GTI 270ch

Garage Confidentiel vous propose cette magnifique Peugeot 308 GTI en version boîte manuelle de novembre 2016 comptabilisant 65.000 km.

Le succès de la Peugeot 208 GTI n’est plus à démontrer. C’est certainement pour cette raison que la marque au lion a présenté la 308 GTI en 2015. Contrairement à la première génération trop timide, celle-ci affiche un look ravageur et un moteur plein de caractère.

Micro moteur, maxi power !

Contrairement à l’armada des concurrentes qui proposent de copieux 2 litres turbo, la 308 GTI doit se contenter d’un modeste 1.6 l. Mais les profondes modifications apportées sur celui-ci en font un champion de la puissance spécifique, puisqu’il propose 270 chevaux et surtout, un couple de 330 Nm constamment disponible entre 1.900 et 5.000 tr/min. Une puissance déjà généreuse et dont le travail est facilité par la masse extrêmement contenue : à peine plus de 1,2 tonne. Ainsi armée, la 308 GTI annonce un 0 à 100 km/h en 6 secondes. L’amortissement est bon et le freinage est très endurant. Les disques de frein de 380 millimètres posés sur bol alu y contribuent certainement. Le grip est très bon, le comportement est sain. On découvre au fil des kilomètres une compacte efficace et très rigoureuse. Le différentiel à glissement limité Torsen permet de remettre plein gaz à chaque sortie de virage sans risquer de finir dans le décor. Les roues avant ont un carrossage négatif de 1,6° offrant un train avant incisif et une direction très précise. Les suspensions sont judicieusement dosées : ni trop fermes, ni pas assez. Les virages s’enchaînent facilement, donnant l’impression d’une voiture posée sur des rails ! Que demander de plus ? Peugeot n’y va pas par quatre chemins : le communiqué de la nouvelle 308 GTi présente le nouveau bolide de Peugeot Sport comme étant la « compacte sportive ultime » et « le modèle le plus radical de la gamme ».

Un intérieur chic et sportif !

Lorsque l’on ouvre la porte conducteur de la Peugeot 308 GTI, on remarque tout de suite ces deux superbes baquets mêlant cuir et alcantara, avec des surpiqûres rouges et un sigle Peugeot Sport blanc à la verticale. On retrouve bien sûr des touches de rouge, comme le repère central du volant, le logo GTI, les renfoncements du levier de vitesse, les surpiqûres et l’éclairage des compteurs en mode Sport. Une ambiance plutôt chic et cossue d’apparence. Le style est volontairement épuré avec de nombreuses commandes accessibles directement depuis l’écran central de 9,7 pouces. La place à l’arrière est satisfaisante et surtout, il est possible de rabattre la banquette. Officiellement, c’est pratique pour charger des objets encombrants. Officieusement, cela permet surtout de profiter des vocalises de la ligne d’échappement. Le fait que la 308 GTI soit exclusivement disponible en cinq portes est un vrai plus pour les parents qui peuvent partir en famille sans problème.Les contreportes sont habillées de cuir surpiqué également. L’ensemble est donc très cohérent dans son ensemble et on se sent bien à bord. Le volume du coffre est de 420 litres, ce qui est plutôt sympa pour la catégorie.

Peugeot 308 GTI, La révélation 

Quelle machine ! Tout en préservant le confort et une certaine sérénité à bord, la 308 GTI fait preuve d’une redoutable efficacité. C’est sûr, nous ne connaissons pas beaucoup de voitures capables de soutenir le rythme de cette lionne enflammée sur parcours sinueux ! Facile à conduire, elle ravira également les pilotes en herbe qui découvriront en elle une sportive discrète et jamais piégeuse. Une petite perle…

BMW X5 F15 xDrive 40eA 313 M Sport iPerformance

BMW X5 F15 xDrive 40eA 313 M Sport iPerformance

Garage Confidentiel vous présente cette BMW X5 F15 xDrive 40eA M Sport iPerformance, 313 ch, suréquipé, du 22/12/2015 comptabilisant 71.900km.

Voici donc la troisième génération d’hybrides BMW avec le X5 xDrive40e, désormais rechargeable grâce à l’expérience apportée par la i8, ActiveHybride devient maintenant eDrive. Mécaniquement, la tendance de ses aînées se poursuit avec une partie thermique continuant de perdre du terrain face à l’électrique, puisque ce SUV branché se voit offrir un quatre cylindres 2,0 l turbo de 245 ch recevant le soutien d’un moteur électrique de 113 ch intégré dans la boîte automatique à huit rapports, la batterie lithium-ion se trouvant une place sous le plancher du coffre. Associé à la transmission intégrale xDrive, l’ensemble délivre 313 ch et un couple maximal de 450 Nm, lui permettant d’annoncer un 0 à 100 km/h en 6,8 s, ce qui est mieux comparé à un X5 xDrive 30d de 258 ch qui réclame un dixième de plus pour effectuer le même exercice.

Le système eDrive dispose de trois modes pouvant se cumuler à ceux de conduite Sport, Comfort et Eco Pro : Auto eDrive qui jongle automatiquement entre thermique et électrique suivant les besoins détectés, Max eDrive qui force le mode électrique jusqu’au déchargement de la batterie et Save Battery qui privilégie le thermique afin de préserver la charge électrique, au cas où vous auriez sur votre parcours une ville à circulation restreinte par exemple. Ce qui pend vraisemblablement au nez de Paris dans un futur plus ou moins proche. En mode 100 % électrique, le X5 xDrive40e peut rouler jusqu’à 120 km/h et offre officiellement 30 km d’autonomie.

Le X5 fait partie des références de la catégorie en matière de dynamisme et le xDrive40e ne fait pas exception, malgré son embonpoint supplémentaire par rapport au reste de la gamme. Pour s’en assurer, BMW n’a en effet pas fait dans le détail et l’a équipé de série de l’amortissement piloté et des suspensions arrière pneumatique avec correcteur d’assiette automatique, une option normalement à 1 850 € jusqu’au M50d. L’électronique fait ici des merveilles, offrant un excellent compris entre confort maintenu et efficacité faisant vite oublier la masse et l’encombrement de l’engin. En mode hybride, le passage entre thermique et électrique se fait de façon tout à fait transparente, sans aucuns à-coups ou vibration notables, et la combinaison des deux lors d’un kick-down offre des accélérations tout ce qu’il y a de plus vigoureuses. Le 4 cylindres se montre très silencieux à l’intérieur de l’habitacle mais adopte une belle sonorité sportive.

Le BMW X5 xDrive40e est considéré comme un modèle à part entière, disponible donc dans les mêmes finitions que les autres X5 à partir du second niveau Lounge Plus à des tarifs calqués sur le xDrive40d débutant à 70 800 €. L’hybride présente cependant des spécificités d’équipement, à commencer évidemment par le câble de recharge pour prise domestique, mais aussi le pack Suspension Adaptive Confort de série comprenant l’amortissement piloté et la suspension arrière pneumatique, la garantie batterie de six ans ou 100 000 km.

BMW Série 3 330d xDrive DA (F30) M Sport

BMW Série 3 330 xDrive DA (F30) M Sport 2017

Garage Confidentiel vous présente cette magnifique BMW Série 3 330d xDrive (F30) éditionM Sport, 258cv, avec de nombreuses options du 04/2017 comptabilisant 24.900km.

Si la Série 3 a trôné si longtemps au sommet du segment, battant la concurrence avec facilité pendant 40 ans, c’est parce que, contrairement à ses rivales qui ne cherchaient qu’à reproduire la formule gagnante, la berline sport de BMW arrivait à être à la fois une voiture de luxe et une voiture sportive servant de référence sur plusieurs points. Sa dynamique de conduite et sa réactivité étaient manifestement supérieures à celles de ses concurrentes, et elles ne sacrifiaient pas nécessairement le confort des occupants.

Le réglage de la boîte de vitesses est irréprochable, avec des passages aux rapports supérieurs habiles et raffinés et des rétrogradations opportunes. Le sélecteur de changement de modes de conduite permet d’activer les modes Eco Pro, Automatique et Sport, est bien situé et facile à utiliser. À notre plus grand plaisir, les différents modes ajustent la ligne d’arbre de transmission de façon notable tout en offrant des raccourcis pour obtenir des progrès plus inspirés grâce à  un sélecteur d’embrayage manuel et des palettes de changement de rapport très ergonomiques.

Le 330 dans sa version XD améliore toutes les qualités sus-citées. Plus de rondeur, plus de souplesse et plus de vigueur. Il faut dire que ce moteur a converti bon nombre d’automobilistes au Diesel. Il faut avouer que ses caractéristiques sont tout simplement exceptionnelles : : 258 ch et 4,9 litres aux 100 km ! Avec 139 g/km de CO2 rejetés, il se positionne même en zone neutre ! Qui dit mieux avec un couple de 560 Nm disponible dès 1.500 tr/min et des accélérations dignes d’une sportive ? (0 à 100 en 5,6 secondes et 25,3 s au 1000 m départ arrêté).

Le châssis se montre à la hauteur de la mécanique, c’est-à-dire aussi appréciable en termes de confort qu’en dynamisme. Quant au châssis, difficile de faire la fine bouche. Cette BMW Série 3 F30 réussit à se montrer plus confortable que sa devancière tout en restant aussi crédible sur le plan dynamique. Aidée par une répartition des masses idéale (50/50) et une direction électrique à la précision chirurgicale, cette berline s’assoit instantanément sur ses appuis et enchaîne les virages avec une déconcertante facilité, sans que les passagers n’aient à souffrir d’une raideur excessive.

Du côté intérieur, le spectacle est très agréable. Plus réussie encore que celle de la Série 6, la nouvelle planche de bord de cette Série 3 se veut aérienne et sculptée. Avec des lignes de force qui se croisent, des plastiques moussés du sol au plafond, un écran posé comme une tablette tactile et une inclinaison de 7° vers le conducteur, on se sent comme à la maison. Sans compter que cette nouvelle génération donne plus de place aux vide-poches et aux porte-gobelets. Sur cette version M Sport, l’intérieur nous transporte dans un univers énergique empreint de noir laqué, de cuir et placages façon acier brossé. Cette finition offre une direction sport, une suspension sport, ou un ciel de pavillon anthracite.

Pour autant, l’habit ne fait pas le moine. Vous pourrez donc continuer de jouer les bons « jeune cadre dynamique » en optant pour cette fameuse ambiance sportive et à la fois modern, tout en cachant votre addiction au 6 cylindre en ligne…

Audi R8 V8 4.2 FSI QUATTRO méca

Audi R8 V8 4.2 FSI QUATTRO 420cv boite méca

Garage Confidentiel vous propose cette magnifique Audi R8 V8 4.2 FSI QUATTRO de 420cv couplé à une boite mécanique de avril 2009 et comptabilisant seulement 37.000 km. Véhicule visible sur RDV.

Une silhouette basse (1.25m à peine de haut), courte (4.43m) mais surtout très large (plus d’1.90m) pour se poser massivement sur la route et offrir deux places généreuses aux occupants : l’Audi R8 en impose même à l’arrêt. Sa carrosserie en aluminium et magnésium abrite un châssis cage ASF (Audi Space Frame), un V8 de 420 chevaux (celui de la RS4) en position centrale arrière et la fameuse transmission Quattro. Avec 301 km/h en pointe et moins de 5 secondes pour passer de 0 à 100 km/h, elle va faire trembler la concurrence tout en montrant une docilité et une facilité de pilotage stupéfiantes.

Regard froncé sur l’horizon, gueule béante et ouïes démesurées : à l’arrêt comme en mouvement, l’Audi R8 parait concentrée sur sa mission de sportive sans concession. Un somptueux trompe l’œil dans la mesure où dès les premiers kilomètres, le conducteur apprécie un comportement dépourvu de toute sauvagerie ou brutalité. Audi dont les racines sportives remontent aux fameuses Auto Union de l’entre deux guerres n’a pas raté son entrée dans le cercle très fermé des « supercars ».

L’espace dévolu aux occupants a été généreusement calculé pour y installer des sièges semi-baquet exemplaires à tous points de vue. Confortables et ergonomiques, ils assurent un excellent maintien latéral même à forte cadence et offrent une position de conduite parfaite. Malgré la présence du V8, Audi a pu ménager un espace de rangement à l’arrière y loger clubs de golf, un blouson, un attaché case ou deux petits sacs. Le coffre quant à lui, d’un volume de 100 dm3 se situe sous le capot avant.

Audi a respecté à la lettre les critères de la voiture de sport idéale. A savoir des voies larges (1.632m à l’avant et 1.595m à l’arrière), un empattement long (2.65m), une répartition avantageuse du poids (44% à l’avant et 56% à l’arrière), un V8, en position longitudinale centrale arrière et des pneus énormes (235/40 à l’avant et 285/35 à l’arrière) sur des jantes de 18 ou 19 pouces. Pneus développés spécifiquement par Pirelli. A cette architecture tout en équilibre s’ajoutent une coque ultra légère (277 kg), des structures en alu très rigides composées de 70% de profilés, 22% de tôles d’alu et 8% de pièces moulées, et bien entendu des suspensions triangulés double à l’avant et à l’arrière.

A travers la magnifique vitrine arrière de la R8, on peut admirer le magnifique V8 FSI. Puissance et couple sont identiques culminent respectivement à 420 chevaux et 430 Nm. Le graissage par carter sec a permis ici d’abaisser le centre de gravité au profit de l’agilité et de l’équilibre de la voiture. Le système d’injection directe FSI est associé à un concept de haut régime innovant poussant les sensations jusqu’à 8250 tours/m sans pour autant remettre en cause la souplesse et les reprises à très faible allure. Compact et léger, ce V8 s’expriment au travers d’une boite mécanique à 6 rapports.

L’Audi R8 frise le sans faute et montre que l’on peut concilier, le luxe, le confort et la sportivité. En somme une GT idéale. Cette version à boite mécanique saura satisfaire les puristes et balayer d’une main toutes les réticences liées à la boîte robotisée simple embrayage R-tronic, forcément moins performante, plus brutale que les nouvelles boites de vitesses à double embrayage et sept rapports S-Tronic.

BMW X1 (F48) xDrive 20D M Sport

BMW X1 (F48) xDrive 20D M Sport

Garage Confidentiel vous propose ce magnifique BMW X1 (F48) XDRIVE 20D M SPORT, 190cv, avec de nombreuses options du 10/2016 comptabilisant 58.500km (évolutif).

Pour cette nouvelle génération de X1, la firme munichoise est repartie d’une feuille blanche. Fini le look de break et place à un vrai 4×4. Une démarche plus cohérente et qui aboutit à une vraie réussite. Cette transformation dépasse de surcroît le cadre de l’esthétique puisque les mensurations évoluent également. Le X1 mesure désormais 4,44 m de long, soit 4 cm de moins qu’auparavant et son empattement diminue de 9 cm. Au vu de ces chiffres, on aurait pu croire que le nouveau X1 allait être moins facile à vivre. C’est tout le contraire.

A l’intérieur, on retrouve un univers luxueux typiquement BMW avec les deux compteurs ronds, l’écran central orienté vers le conducteur et qui est désormais tactile, ce qui n’empêche pas la molette central d’être toujours présente. La qualité de présentation est très bonne et l’ensemble des équipements sont très convaincants. En prime l’affichage tête haute offre un agrément de conduite en vous évitant de détourner le regard de la route.

Le plaisir procuré par le moteur de 190cv se retrouve également au niveau du comportement. Les habitués de la marque trouveront immédiatement leurs repères. Les nouveaux arrivants se sentiront tout de suite à leur aise avec une excellente position de conduite. L’amortissement trop ferme de cette dernière est de l’histoire ancienne et le compromis comportement/confort se montre vraiment convaincant. Par conséquent, le X1 dispose d’une grande polyvalence avec la possibilité d’envisager de longs voyages sereinement.

Ce modèle suréquipé propose l’ensemble des options indispensables, une transmission intégrale et une puissance de confort non négligeable propulsant ce SUV avec 400Nm de couple, soit l’essentiel de ce que l’on peut demander à une voiture de ce prix.