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Pack Sport

Audi R8 V10 5.2 R-Tronic

Audi R8 V10 5.2 R-Tronic

Garage Confidentiel vous propose cette magnifique Audi R8 V10 en version boîte R-Tronic d’avril 2012 comptabilisant 49.500 km.

L’Audi R8 est désormais disponible avec le V10 Lamborghini. Un mariage torride aboutissant à 316 km/h et 3,9 s au 0 à 100 km/h. Plus caractérielle que la R8 V8 de 420 chevaux…

Design extérieur et intérieur  

On remarque les optiques entièrement à LED, une calandre laquée noir brillant, assortie de barrettes chromées, des prises d’air double lame tandis que des badges V10 trônent sur les ailes avant. Les fameux et contestables « side blade » sur les flancs intègrent des écopes élargies d’admission d’air. L’arrière se différencie par un extracteur d’air laqué noir, un diffuseur spécifique, des feux arrière à LED et une double sortie d’échappement ovale. Mais le must de la personnalisation concerne les somptueuses jantes de 19 pouces à dix branches en Y. Enfin, comme le V8, le moteur V10 s’admire à travers une vitre, ce compartiment pouvant en option être éclairé et bénéficier d’inserts en carbone. L’habitacle de l’Audi R8 V10, toujours de référence en terme de qualité d’assemblage et de finition, se trouve enrichi par la présence de la sellerie cuir Nappa pour les sièges (chauffants) et les contre-portes, le GPS + avec chargeur 6 CD et l’installation Hi Fi Bang et Olufsen. Cerclés de rouge et badgés V10, le compte-tours est gradué jusqu’à 10.000 tours et le compteur jusqu’à 350 km/h.

Mécanique et châssis 

Encore plus affûté que celui de la Lamborghini Gallardo, le V10 atmosphérique de l’Audi R8 recèle notamment une lubrification par carter sec, une distribution par chaîne sans entretien, 4 arbres à cames à calage variable et une gestion à double calculateur. En affichant 258 kg, le moteur ne pèse que 30 kg de plus que le V8. Il est associé à une boite mécanique à 6 rapports mais nous disposions en essai de la boite robotisée R-Tronic à trois modes (automatique, séquentielle via les palettes et « sport »). Avec un châssis ASF tout alu (la coque nue ne pèse que 210 kg), une répartition des masses idéale (44% sur l’avant et 56% sur l’arrière), une transmission intégrale Quattro privilégiant le train arrière et la suspension pilotée Magnetic Ride, l’Audi R8 V10 est quasiment prête pour pulvériser les chronos sur un circuit. Sur la route, sa motricité et son efficacité atteignent vite les limites du pilote, le 200 km/h étant atteint en 12 secondes. On verra plus loin qu’il faut tout de même garder son sang froid tant son pilotage paraît facile mais toujours physique et parfois violent.

Sur la route

Se mettre au volant de l’Audi de route la plus performante de tous les temps est un privilège rare. Surtout quand on apprend qu’elle a servi de base à la GT3 LMS. Une simple pression sur un bouton et le méchant V10 de 525 chevaux de cette Audi R8 se réveille en émettant un feulement rauque. Quatre roues motrices, une répartition des charges idéale, un centre de gravité très bas, des voies larges : c’est quasiment la description d’une voiture de course et sur route ouverte, la stabilité et l’adhérence sont phénoménales. La suspension pilotée et raffermie joue également son rôle tout comme le différentiel arrière autobloquant.

Avec son châssis aussi efficace que docile, la R8 V10 permet d’exploiter sans craintes ses 525 ch. De quoi s’imaginer pilote…

Maserati Ghibli 3.0l V6 S Q4

Garage Confidentiel vous propose cette magnifique Maserati Ghibli V6 S Q4, 3.0l 410cv / 550Nm, suréquipée, boite automatique ZF 8 vitesses, de décembre 2014 avec 42.500km

La Maserati Ghiblifut dévoilée au salon de Shanghai en 2013, quelques mois après que la Quattroporte VI l’ait été à Détroit. Les deux véhicules partagent d’ailleurs beaucoup de choses, à commencer par leur design assez proche. Restant tout juste sous la barre des 5 mètres de long, la Ghibli est tout de même 30 cm plus courte que sa grande sœur !

Esthétiquement, la face avant et les écopes sur les ailes avant sont typiques des Maserati modernes. La grille de calandre très prononcée est présentée comme une réminiscence de la Maserati A6 GCS des années 50 et c’est effectivement une belle inspiration. A l’arrière les galbes musclés des ailes donnent une sensation de puissance et de stabilité.

Autant le dire d’emblée, ce moteur n’a – presque – rien à voir avec le V6 Alfa Romeo de la Giulia Q qui cube, par ailleurs 2.9 litres contre 3 litres pour celui des Ghibli (que ce soient sur les variantes de 350 et 410 chevaux). En parallèle, le couple varie entre 500 et 550 Nm selon la déclinaison choisie. Ce six cylindres tout alu ouvert à 60° (contre 90° pour l’Alfa) est le premier chez Maserati dans cette configuration. Ce V6 de type supercarré, s’inscrit dans la plus pure tradition italienne qui est donc annoncée pour 410 chevaux et 550 Nm. Pour pimenter le tout, un effort a été fait sur la sonorité du moteur. En pressant le bouton de l’échappement, les clapets s’ouvrent provoquant un grognement fort sympathique (y compris au ralenti) que tout bon audiophile saura apprécier à sa juste valeur.

Pour la transmission, Maserati a fait les choses bien en allant s’équiper chez ZF qui fournissait déjà les boîtes autos sur Quattroporte V et GranTurismo, et même une partie des boîtes manuelles par le passé. Dernier bijou en date, la boîte ZF 8 vitesses (qui équipe notre Ghibli) fait partie de ce qui se fait de mieux sur le marché. La gestion est parfaite, les changements de rapport se font en un éclair et les palettes sont immenses.

Le comportement routier est surprenant, dans le bon sens, surtout après avoir lu beaucoup de critiques chez les confrères. Cela reste une longue et lourde berline (1.870 kg en Q4), on ne lui demande pas d’être une supercar mais elle n’en reste pas moins très bien équilibrée et le train avant est relativement précis. La précédente Quattroporte ne faisait pas mieux… Dans l’optique d’une utilisation quotidienne quelque soient les conditions météorologiques, Maserati s’est plié au dictat des quatre roues motrices, en simultané sur les Quattroporte et Ghibli pour la première fois. Baptisé Q4 comme chez Alfa Romeo, il s’agit en fait d’un système privilégiant la propulsion et ne répartissant le couple sur les quatre roues qu’en mauvaises conditions (sans dépasser les 50% au maximum vers l’avant).

L’intérieur de la Ghibli est toujours aussi beau et chaleureux, à l’inverse des habituels intérieurs austères des berlines allemandes. A relever que la qualité de finition est, en revanche, de plus en plus proche de ces concurrentes germaniques.