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Echappement sport

Maserati Ghibli 3.0l V6 S Q4

Garage Confidentiel vous propose cette magnifique Maserati Ghibli V6 S Q4, 3.0l 410cv / 550Nm, suréquipée, boite automatique ZF 8 vitesses, de décembre 2014 avec 42.500km

La Maserati Ghiblifut dévoilée au salon de Shanghai en 2013, quelques mois après que la Quattroporte VI l’ait été à Détroit. Les deux véhicules partagent d’ailleurs beaucoup de choses, à commencer par leur design assez proche. Restant tout juste sous la barre des 5 mètres de long, la Ghibli est tout de même 30 cm plus courte que sa grande sœur !

Esthétiquement, la face avant et les écopes sur les ailes avant sont typiques des Maserati modernes. La grille de calandre très prononcée est présentée comme une réminiscence de la Maserati A6 GCS des années 50 et c’est effectivement une belle inspiration. A l’arrière les galbes musclés des ailes donnent une sensation de puissance et de stabilité.

Autant le dire d’emblée, ce moteur n’a – presque – rien à voir avec le V6 Alfa Romeo de la Giulia Q qui cube, par ailleurs 2.9 litres contre 3 litres pour celui des Ghibli (que ce soient sur les variantes de 350 et 410 chevaux). En parallèle, le couple varie entre 500 et 550 Nm selon la déclinaison choisie. Ce six cylindres tout alu ouvert à 60° (contre 90° pour l’Alfa) est le premier chez Maserati dans cette configuration. Ce V6 de type supercarré, s’inscrit dans la plus pure tradition italienne qui est donc annoncée pour 410 chevaux et 550 Nm. Pour pimenter le tout, un effort a été fait sur la sonorité du moteur. En pressant le bouton de l’échappement, les clapets s’ouvrent provoquant un grognement fort sympathique (y compris au ralenti) que tout bon audiophile saura apprécier à sa juste valeur.

Pour la transmission, Maserati a fait les choses bien en allant s’équiper chez ZF qui fournissait déjà les boîtes autos sur Quattroporte V et GranTurismo, et même une partie des boîtes manuelles par le passé. Dernier bijou en date, la boîte ZF 8 vitesses (qui équipe notre Ghibli) fait partie de ce qui se fait de mieux sur le marché. La gestion est parfaite, les changements de rapport se font en un éclair et les palettes sont immenses.

Le comportement routier est surprenant, dans le bon sens, surtout après avoir lu beaucoup de critiques chez les confrères. Cela reste une longue et lourde berline (1.870 kg en Q4), on ne lui demande pas d’être une supercar mais elle n’en reste pas moins très bien équilibrée et le train avant est relativement précis. La précédente Quattroporte ne faisait pas mieux… Dans l’optique d’une utilisation quotidienne quelque soient les conditions météorologiques, Maserati s’est plié au dictat des quatre roues motrices, en simultané sur les Quattroporte et Ghibli pour la première fois. Baptisé Q4 comme chez Alfa Romeo, il s’agit en fait d’un système privilégiant la propulsion et ne répartissant le couple sur les quatre roues qu’en mauvaises conditions (sans dépasser les 50% au maximum vers l’avant).

L’intérieur de la Ghibli est toujours aussi beau et chaleureux, à l’inverse des habituels intérieurs austères des berlines allemandes. A relever que la qualité de finition est, en revanche, de plus en plus proche de ces concurrentes germaniques.

 

Ford Mustang Shelby GT350

Garage Confidentiel vous propose cette magnifique Ford Mustang Shelby GT350 v8 5.2l 526ch, boite mécanique, de janvier 2017 avec seulement 9.950 km.

La Ford Mustang! Voilà certainement une voiture qui n’a plus besoin de présentation, elle qui est sur nos routes depuis plus de 50 ans déjà, bien avant l’invention de la cassette audio. Elle a permis à plusieurs de réaliser un rêve, soit de posséder une voiture sport, racée et performante tout en composant avec un budget modeste.

Sur cette version les stylistes ont voulu lui donner un design plus exotique, qui plairait notamment davantage aux autres marchés. La Mustang n’aura jamais été aussi européenne. Voilà probablement l’origine du nom Fastback qui est maintenant associé au coupé. Malgré tous les véhicules que nous avons l’occasion de voir et d’essayer, cette mustang ne laisse personne indifférent fait tourner beaucoup de têtes.

Coté moteur, il procure à la voiture toutes ses lettres de noblesse, non seulement en raison de sa puissance, mais surtout grâce à sa riche sonorité. La GT représente la véritable expérience Mustang, le V8 transforme la voiture en bolide de piste! Coté tenue de route, depuis l’arrivée de la suspension indépendante à l’arrière, n’en déplaise à certains, la voiture est plus confortable en conduite quotidienne.

Dans l’habitacle, on apprécie la qualité de finition et l’attention aux détails à bord. C’est un mélange d’éléments rétro et modernes de très bon goût. On aime bien l’éclairage d’ambiance et de l’instrumentation, le tout apportant une belle touche de sportivité. Les sièges quant à eux, imposent un maintien sportif et confortables qui ne vous laissera pas indifférent.

En conclusion, loin d’un indomptable dragster, la Mustang Shelby GT350 est une vraie sportive, capable de titiller l’efficacité de rigoureuses allemandes. Elle manque certes d’un brin de progressivité aux limites d’adhérence, ou d’une once d’agilité dans les parties sinueuses. C’est en tout point ce qui fait le charme… Le duo boîte mécanique/moteur atmosphérique (très lyrique !), rappelle des sensations devenues rares chez les sportives modernes. Cette attachante proposition aurait ainsi sa place sur le marché européen. Chanceux Américains direz-vous… C’est pourquoi Garage Confidentiel vous propose cette version déjà homologuée et immatriculée en France. Disponible immédiatement, de quoi vous faire rugir de plaisir !

Lamborghini Aventador LP700-4

Garage Confidentiel vous propose cette magnifique Lamborghini Aventador LP700-4 (V12 de 6.5L développant 700cv) du 05/02/2013 totalisant 23.500km

De quelle voiture rêvez-vous depuis votre plus jeune âge ? A cette question mielleuse vous répondrez peut-être en citant quelques modèles très répandus sur les posters dans les années 80 ou 90. Ferrari Testarossa, et autres Dodge Viper ont fait fantasmer des millions d’amateurs automobiles des générations X et Y, mais le dénominateur commun à toutes ces décennies de rêve automobile, ce sont bien les Lamborghini. Qui n’a jamais écarquillé les yeux devant une Countach, une Diablo ou une Murcielago ? Depuis la Miura des années 70 – qui révolutionnait le style des voitures de sport – le constructeur italien est passé maître dans l’art d’en mettre plein la vue à tout le monde. La grande Aventador fait honneur à la dynastie des Lamborghini V12 avec ses portes en élytre et ses proportions hors du commun.

Revenons sur Terre pour décrire la Lamborghini Aventador de façon pragmatique. Même sur papier, les volumes impressionnent : 4.78m de long, 2.26m de large avec les rétroviseurs, 1.14m de haut, mais pourtant lorsque vous vous glissez à l’intérieur, vous vous sentez bien et l’ergonomie surpasse largement les anciens V12 de la marque. L’ergonomie qui était semble-t-il un gros défaut des précédentes générations de V12 du taureau est ici sans reproche. Au final la plus grosse surprise de cette machine au style imparable, c’est sa relative facilité de conduite que ce soit dans la circulation d’une grande ville ou à l’attaque d’une route sinueuse.

Coté moteur, la pression sur le bouton de démarrage (sous une gâchette « missile ») fait bondir votre entourage en réveillant le V12 positionné à quelques centimètres de vos vertèbres. L’Aventador module toute sa puissance via une transmission intégrale finalement assez sécurisante, même si vous exagérerez en sortie de virage. Le freinage carbone-céramique est très efficace et la direction est aussi informative que sur des berlinettes plus légères. En mode Corsa, la brutalité des changements de rapports est stimulante, la boîte à simple embrayage s’avère redoutablement efficace. Les valves d’échappement s’ouvrent en grand, la direction se montre plus directe, la réponse de l’accélérateur plus prompte, l’antidérapage ESP laisse plus de liberté de « figure », le passage des rapports s’effectue à plus haut régime en mode automatique et plus rapidement, alors que les rétrogradages sont accompagnés d’un coup de gaz bien dosé. Quelle élasticité! De 2.000 tr/mn jusqu’à la zone rouge située à 8.500 tr/mn, c’est une poussée constante qui va crescendo. Ce 6.5 litres n’est jamais explosif, mais toujours là, sans faillir. Et sa sonorité métallique, de plus en plus aigüe et puissante en montant dans les tours, est un réel bonheur pour mélomane.

Cette « grosse » supercar, doté d’une direction bien calibrée et communicative, se révèle toujours précise dans ses trajectoires, reste fidèle dans ses mises en appui et démontre même une agilité certaine. Et malgré son impressionnante apparence, elle rassure au plus haut point, aidé par les généreux et efficaces Pirelli P Zéro, développés spécialement. Qui l’eût cru pour une bête de 700 ch capable d’atteindre les 350 km/h!

En résumé, son pedigree est celui d’une voiture de course, les cadences infernales imposées par le moteur sont ahurissantes et la férocité allie habilement maniabilité malgré un train arrière outrageusement généreux. La dextérité est de mise, mais il n’est pas nécessaire d’être un pilote confirmé pour appréhender ce monument de sportivité… Les quatre roues directrices apporte de la légèreté d’usage.

Accrochez vous à son volant, tendez l’oreille, jouez avec l’accélérateur, appuyez sur le frein, et laissez le reste vous transpercer d’émotion. Rictus assuré et plaisir indicible.