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Maserati Granturismo S V8 4.7 440 CV

Maserati Granturismo S V8 4.7 440 CV

Garage Confidentiel vous propose cette magnifique Maserati Granturismo S, suréquipée, boite ZF F1 MS-Shift, d’aout 2008 avec 79.700km

Réussite esthétique et commerciale incontestable, la Maserati Granturismo aurait pu continuer paisiblement sa carrière sans évolution majeure immédiate. C’était sans compter sur l’orgueil italien, ancré dans la culture d’entreprise Ferrari. La Granturismo se décline en version S après avoir reçu une multitude d’attentions visant à lui redonner un peu de sang chaud. Et comme de coutume en Italie, ça passe par un accroissement de la cavalerie !

DESIGN

Si dans les années 60 Giorgetto Giugiaro avait présidé au dessin de moult Maserati de route, la GranTurismo est désormais l’œuvre de Pininfarina. Passé la première surprise, surtout après la saga des 3200 GT, Coupé et GranSport, on apprécie le travail du maître italien. Basé sur une plate-forme plus longue, Pininfarina arrive à créer une ligne sportive en ménageant un habitacle 2+2. Long capot avec un bossage central à la manière d’une Jaguar XK8 mk1, l’habitacle s’étire ensuite avec une découpe des vitres étirées et élégantes. Le montant de custode reprend un dessin connu chez Maserati avec le Trident apposé dessus. Puis il vient mourir sur une petite malle arrière. Les ailes sont galbées à souhait tant à l’avant qu’à l’arrière pour étaler une certaine puissance suggérée. La poupe reçoit des feux au dessin inédit pour une Maserati, quoique proche de ceux des dernières Mondeo, mais l’ensemble fait impression avec deux doubles sorties d’échappement. La proue a repris le principe de la calandre concave bardée du Trident. Une évocation des Maserati A6GCS de 1953, pour lesquelles Pininfarina avait déjà œuvré avec talent. Les blocs optiques étirés semble donner un regard plissé à la GranTurismo et contribuent à imposer son physique dans votre rétroviseur. Histoire de masquer ses nouvelles proportions, cette version opte pour des jantes Neptune en 20 pouces façon trident  ! Cette Maserati ne laisse personne indifférent et la voir évoluer la range plus dans les sculptures roulantes que dans les photos. Dans cette robe blanche, les jeux de lumières sont étonnants et mettent ses formes en valeur. L’habitacle est de la même veine avec une sellerie du plus bel effet avec son cuir noir napa habillé d’alcantara, le tout brodé de surpiqures rouges qui rappellent une certaine touche de sportivité.  L’équipement est généreux et l’habitabilité est sans rapport avec celui de la GranSport. Derrière le volant multifonctions, on retrouve de grandes palettes qui peuvent piloter la boîte auto puis le combiné d’instruments avec un tachymètre gradué jusqu’à 320 km/h et un compte-tours dont la zone rouge démarre à 7 500 tr/mn. A dernier détail d’importance, la petite horloge classique est toujours là, presque un anachronisme incontournable sur une Maserati.

MOTEUR

Même à ce niveau de performances, il ne suffit pas d’enfiler un survêtement pour s’acquitter d’un S connoté sport. Il faut aussi cultiver sa musculature. Plutôt que de chercher des chevaux supplémentaires dans les entrailles du V8 4.2l de la version classique, les ingénieurs ont choisi le changement de pointure. Une greffe de coeur à capot ouvert qui nous permet d’admirer un tout nouveau V8 de 4.7l, dont l’alésage et la course sont supérieures à celle du précédent V8. En guise de nouveauté, Ferrari a en fait remis sur l’ouvrage le V8 tout alu à carter humide délivré à Alfa Romeo pour animer sa superbe, 8C Competizione. Une cylindrée de 4691 cc et une distribution par double arbre à cames en tête par rangée entraîné par chaîne, sans oublier les quatre soupapes par cylindre commandées par poussoirs hydrauliques. Du côté admission, les arbres à cames sont équipés d’un variateur continu de phase à basse pression, avec un temps de réaction inférieur à 0,15 sec. Il en ressort ainsi dans une version légèrement assagie, avec 440 ch à 7000 tr/mn (soit 35 ch de plus que la Granturismo standard) et 50 Mkg à 4750 tr/mn (+3 Mkg). Pas d’injection directe cependant, Maserati a choisit de conserver des solutions classiques et fiabilisées. Avec le coffre supplémentaire, le V8 gagne aussi de la voix et se montre plus envoûtant que jamais, avec des accents américains émanant de ses échappements généreusement taillés. Les lignes en acier, une par rangée de cylindres, comportent près des deux silencieux arrière, deux soupapes pneumatiques pilotées électroniquement par le calculateur moteur. Le conducteur peut aussi les commander depuis la console centrale en appuyant sur la touche « Sport ». Et si on joue de ce mode qui libère alors tous les décibels, on devient rapidement accroc à la sonorité profonde et métallique de ce superbe coeur italien qui dévoile enfin son vrai caractère ! Les performances de la Maserati Granturismo S impressionnent, surtout au regard de son poids. Pas tellement le 0-100, abattu en 4″9, mais surtout le 1000 m DA franchit en 23″, soit une seconde pleine gagnée sur la version « de base ». Plus encore que les chiffres, ce sont les sensations qui y gagnent au passage avec un moteur plus alerte que jamais à l’approche de sa zone rouge. La vélocité de sa transmission pilotée MC-Shift (signée Magnetti Marelli) à embrayage bidisque égale celle de la Ferrari 612 dont elle dérive, soit 100 ms entre chaque rapport et quasiment sans à-coup. Pour une conduite plus relax, on pourra choisir un mode automatique. Avec de telles ressources, le gros réservoir de 86 litres n’est pas de trop pour assurer une autonomie très convenable.

CHASSIS

Avec son moteur avant et sa boîte robotisée en position Transaxle, la Maserati offre une configuration différente d’une berlinette F430 tout en possédant une répartition des masses presque aussi équilibrée. 47% sur l’avant et 53% sur l’arrière histoire de lui garantir une mobilité accrue. Autant vous dire que les éléments mécaniques sont mis à rude épreuve ! Avec sa suspension à double triangulation aux quatre roues, la Maserati Granturismo S tente de concilier l’utile et l’agréable dans une philosophie très « Grand Tourisme », comme son nom l’indique. Le confort fait donc clairement partie du cahier des charges. La version S ajoute un regain d’efficacité bienvenu en conduite dynamique, tout en conservant une direction certes très directe mais quand même bien assistée. Pour suivre le tempo allegro imposé par le bouillonnant V8 qui entraîne les deux roues arrière, la Maserati Granturismo S a dû se payer un « update » des trains roulants : Autobloquant mécanique à 25% en poussée et 45% en retenue, suspensions raffermies de 10 %, diamètre de la barre de torsion arrière augmenté et diamètre des roues passant à 20 pouces en série pour acceuillir de plus gros disques avant de 360 mm, pincés par des étriers à 6 pistons. Largement suffisant pour constater toute l’utilité des modifications apportées à cette version S, plus agile, plus efficace et plus ludique. L’option amortissement piloté Skyhood à 2512 € permettra de ménager un meilleur confort sur route, tout en augmentant l’efficacité sur l’asphalte en mode sport. Une option essentielle idée si vous êtes adepte des virées en montagne tout en souhaitant utiliser votre GranTurismo quotidiennement. Sur le sec, le potentiel d’adhérence des gros Pirelli P Zero est difficile à prendre en défaut. Le système de contrôle de stabilité baptisé MSP veille quant à lui toujours à votre sécurité et permettra de se faire plaisir sans prendre de risque inconsidéré.

CONCLUSION

Cette Granturismo S offre quatre vraies places, un charisme renversant et des performances très honorables doublées d’émotions rares. Dans son domaine de compétence, cette Maserati s’impose comme une vraie alternative aux poids lourds allemands du genre.

Maserati Quattroporte V8 4.7 S 431ch

Maserati Quattroporte V8 4.7 S

Garage Confidentiel vous propose cette magnifique Maserati Quattroporte V8 4.7 S d’août 2008 comptabilisant 78.600 km.

La Maserati Quattroporte était pendant longtemps habillée chic à l’italienne, mais dotée d’une âme de sportive au caractère bien trempé.

Niveau design 

Au départ, on trouvait le crayon magique de Pininfarina (très rare chez Maserati) qui avait tracé les lignes d’une berline originale, mariant le sport et le luxe à merveille. Signe des temps, le (léger !) restyler de la robe de cette diva italienne adoptent les derniers tics à la mode : feux à diodes et boucliers plus enveloppants. Les plus perspicaces noteront la nouvelle calandre inspirée de la GranTurismo avec ses lamelles chromées verticales et non plus horizontales. Des détails nous direz-vous mais qui inscrivent la Maserati dans l’ère du temps et lui permettront certainement de continuer à faire bonne figure face à la (jeune) concurrence.

Ferrari sous le capot !

Il est vrai que cet espace réservé à « la salle des machines » n’est pas de trop, puisqu’il accueille une véritable pièce d’orfèvrerie : un V8 4.7 d’origine Ferrari, délivrant pas moins de 431 ch à 7.000 tr/mn. Pour évacuer les nombreuses calories que l’engin dégage, trois ouïes latérales sont creusées dans les flancs des ailes avant. La poupe évoque elle aussi les hautes performances en exhibant sans pudeur pas moins de quatre sorties d’échappement. Coincé entre ce mufle agressif et cet arrière plein de caractère prend place un vaste intérieur, qui lui n’a rien à envier aux meilleures limousines du moment.

Et l’intérieur ?

Outre une habitabilité étonnante, tant aux places avant qu’à l’arrière, cet intérieur affiche une finition remarquable, où se mêle tradition et modernité. Les connaisseurs reconnaîtront au centre de la planche de bord l’incontournable horloge de forme ovale, présente sur toutes les Maserati depuis de nombreuses générations. Quant au traitement de l’habitacle, il adopte les plus beaux matériaux, que ce soit le cuir pleine fleur pour la sellerie, l’alcantara pour le ciel de toit ou le bois précieux pour les nombreux inserts.

En quelques mots 

Comme le bon vin, plus les millésimes passent, plus la Quattroporte nous rappelle qu’elle est un grand cru. Alors que la concurrence tente les coupés 4 portes pour affirmer plus de sport marketing, la Maserati préfère ne pas y couper et être une vraie belle berline sportive. Plaisir de conduite sans édulcorant et V8 orchestrant la symphonie musicale appellent à l’essentiel de la passion et du plaisir des sens. Point besoin ici du dernier gadget à la mode, la Maserati se distingue par une vocation finalement devenue rare : le grand tourisme au sens noble du terme qu’il est possible de pratiquer en famille. Sacré réussite et une auto qui mérite d’être envisagée pour les acheteurs de grosses berlines à caractère sportif…

Porsche 996 Carrera 4

Garage Confidentiel vous propose cette magnifique Porsche 911 type 996 Carrera 4 (flat 6 de 3.6L) phase 2, 320cv, boite automatique Tiptronic, de novembre 2002 avec seulement 50.106 km.

ETERNELLE 911…

A Stuttgart, on entretient le mythe avec passion et maîtrise depuis maintenant 38 ans. Et la recette semble garder la cote puisque la 911 renaît sans cesse dans une nouvelle mouture à la fois si proche et si différente de la précédente. Récupérant divers éléments esthétiques et techniques de ses soeurs Turbo et GT3, la carrera est aujourd’hui encore plus agréable que jamais…

A chacune de ses évolutions, la Porsche 911 fait couler beaucoup d’encre. A chaque fois, ingénieurs et stylistes doivent créer une nouvelle voiture sans pour autant perdre l’esprit du modèle précédent. L’enjeu est fortement risqué, puisque la 911 constitue à travers le monde la seule et vraie Porsche aux yeux des fidèles de la marques. A l’occasion du restylage de cette 996, les stylistes ont du oeuvrer pour différencier de façon plus évidente la 911 de sa petite soeur, la Boxster. Les influences viennent principalement de la 911 Turbo. On le remarque au niveau des optiques et du nouveau bouclier avant intégrant des prises d’air agrandies (+15% de refroidissement). A l’arrière, les changements concernent une moulure dans le bouclier et l’arrivée de deux embouts d’échappement ovales. Des modifications perceptibles à l’oeil mais qui améliorent aussi l’aérodynamisme. Ainsi, la portance a été diminuée de 25 % à l’avant et de 40 % à l’arrière. Autre nouveauté esthétique et technique, les jantes de la nouvelles 911 ont permis de réduire les masses non suspendues. La nouvelle Carrera bénéficient également de l’instrumentation de la Turbo intégrant un écran affichant les données de l’ordinateur de bord. L’habitacle est plus luxueux et plus valorisant qu’avant. L’équipement de série est généreux et la finition de meilleure qualité. Les sièges partiellement recouverts de cuir font partie de l’équipement standard tout comme le thermovitrage, la climatisation régulée et l’alarme antivol.

Pour mieux se démarquer du Boxster, un petit coup de pouce a été mis côté cylindrée. De 3.4L sur la première Porsche 911 Carrera type 996 le « flat six » passe à 3.6L. Une augmentation de cylindrée obtenue par une course allongée de 4,8 mm qui passe de 78 à 82,8 mm. Un travail qui a entraîné une modification de l’ensemble vilebrequin, bielles et pistons. De plus, le 3.6L de la Carrera adopte le système VarioCam déjà utilisé à l’époque sur la 911 Turbo et la 911 GT2. Ce système à levée variable des soupapes d’admission est ici continu. Le calage de l’arbre à cames d’admission est réalisé par un variateur à ailettes reliant l’arbre à cames au pignon d’entraînement. Les poussoirs à coupelle pilotables sont actionnés par une valve de commande électrohydraulique à trois raccords et deux positions. L’adoption de la distribution « VarioCam Plus » a permis d’obtenir un gain significatif en puissance et en couple. Ces caractéristiques apportent encore plus d’onctuosité à cette mécanique de légende qu’est le Flat 6 allemand.

Niveau conduite, cette carrera 4 est très maîtrisable et même carrément « facile » en version carrera 4, peut-être trop aux yeux des amateurs de pilotage… La somme des modifications apportées, tant au niveau de l’échappement qu’au niveau des freins (durites aviation), font de cette 911 une voiture dont le comportement est tout simplement génial, tant à très grande vitesse que sur routes sinueuses. La Porsche 996 figure parmi les sportives les plus abouties du monde pour son époque. Désormais elle séduit autant les amateurs de pilotage que les amoureux de belles GT…

Audi A5 coupé Sport Design S-line 2.0 TDI 177cv

Audi A5 coupé Sport Design S-line 2.0 TDI 177cv

Garage Confidentiel vous propose en exclusivité cette Audi A5 coupé Sport Design S-line 2.0l TDI 177cv du 04/07/2013 comptabilisant 29.980km (peu évolutif)

Seuls les vrais connaisseurs du plaisir incomparable que procure la subtile mélange entre confort et sportivité apprécieront de se délecter de cette magnifique Audi A5 coupé Sport Design et sa boite multitronic à variation continue.

Coté style, on la reconnaît incontestablement au premier coup d’œil comme une A5. Impossible de la confondre avec une autre. Qui de mieux placé pour en parler que l’ex-patron du style Audi « Walter de Silva », aujourd’hui retraité, qui la qualifiait de “plus belle de toutes ses créations”. Sa recette? Un équilibre parfait des volumes, des galbes sensuels, l’absence d’appendices tapageurs. Tous les éléments de carrosserie sont en outre si parfaitement alignés qu’ils donnent une impression de qualité remarquable.

A l’intérieur, la présentation séduit tout autant. Elle respire une classe folle. Matériaux et accostages sont d’une robustesse rassurante.

Les performances sont très satisfaisantes. Souplesse, puissance et fluidité se révèlent un régal. Agile et efficace, équilibré avec une répartition de la masse presque totale (57 % sur l’avant), ce coupé offre au volant tout ce que l’on attend d’une bourgeoise moderne. Une superbe auto, luxueuse à souhait, rigoureusement conçue et sérieusement fabriquée, homogène, et passionnante à conduire tout en restant confortable.

En résumé, qualité de finition remarquable, élégance des lignes hyper-classiques, formidable agrément de conduite, l’A5 II est une vraie réussite. Un magnifique coupé aux prestations haut de gamme qui ne vous laissera pas indifférent(e).